07.07.2006

Création d’entreprise au maroc, des conseils pour ne pas se planter

 

1. Bien réfléchir à son statut si on crée une SARL. En tant que salarié, on a droit aux prestations Assedic, mais il faut nommer quelqu’un d’autre gérant majoritaire (…) Non seulement c’est dangereux, mais les interlocuteurs (comme le banquier) préfèrent toujours avoir affaire à la personne qui détient effectivement le capital !

2. Rencontrer plusieurs banquiers. Choisir quelqu’un avec lequel le courant passe et privilégier la banque aux frais fixes les plus bas.

3. Ne promettre au banquier que ce qu’on pourra tenir.

4. Profiter des moments où tout va bien pour emprunter et se constituer des réserves. Toujours privilégier l’emprunt plutôt que dépenser son argent.

5. Rechercher des conseils auprès de personnes qui se posent de vraies questions et essaient réellement de comprendre votre personnalité et votre projet.

6. Dans la gestion, se montrer prudent, ne pas dépenser sans compter ce qu’on gagne au début, se créer des réserves.

7. En tant que consultant, ne pas faire la fine bouche, accepter toutes les missions.

8. Garder en permanence en tête le rapport entre le temps passé sur une mission et le temps facturé correspondant.

9. S’assurer dès la signature d’un contrat qu’on parle bien le même langage que le client, afin d’éviter les déceptions ultérieures.

10. Essayer de diversifier son offre de services.

11.Si on est seul à créer, ne pas se disperser.

12. Rester très réaliste. Sur toutes les idées grandioses qu’on peut avoir, être capable d’en développer au moins une qui soit facile à vendre.

13. Se remettre en question souvent, être réactif et créatif. C’est comme ça que nous avons développé la PAO, et que nous proposons maintenant nos services en arabe et en russe. À notre échelle, il faut faire comme L’Oréal, qui lance un nouveau produit tous les trois mois.

14. Créer en équipe. Pas forcément à cinq comme nous, mais je pense qu’aujourd’hui, c’est difficile de prévoir seul tous les dangers qui risquent de survenir. Et bien sûr, il faut une bonne équipe, c’est-à-dire rassemblant des compétences complémentaires.

15. Être ambitieux.

16. Se développer sans cesse. La stabilité n’existe pas. Soit on régresse, soit on progresse.

17. Observer en permanence ses concurrents. Nous sommes très axés sur la veille concurrentielle, c’est notre côté « école de commerce ». Dès qu’un nouveau concurrent apparaît, ou propose une nouvelle offre, nous obtenons des détails par l’intermédiaire de copains qui leur demandent des devis. Résultat, lorsque nous sommes sur un appel d’offres important, nous connaissons nos concurrents, leurs points forts et faibles, et c’est précieux pour faire une offre séduisante.

18. Tout miser sur le commercial. Les clients ne viennent jamais spontanément à vous. Si vous en avez, vous finirez par les perdre, rien n’est jamais acquis, il ne faut pas relâcher la pression. »

19. En terme de gestion, toujours conserver des fonds en réserve en prévision d’une mauvaise année. Ne pas tout claquer. Nous faisons chaque mois une réunion de rentabilité qui nous permet, par exemple, de déterminer des niveaux de salaires pour les trois mois suivants.

20. Consacrer beaucoup d’attention à établir la confiance des clients. Surtout quand on est jeunes, comme nous, et que tout le monde nous attend au tournant.

21. Rester en permanence à l’écoute du client et de ses besoins. C’est parfois difficile à supporter, mais le client est roi, c’est la base de tout.

18.11.2005

Finis les séminaires basiques

Jusqu'à présent, tout les séminaires dont j'ai assisté sont basiques, la tâche n'est d'autant plus pas ardue en sachant que je suis qu'un debutant. La tendance est donc au week-end à thème pour les personnes qui organisent, uelques jours dans un palace à Marrakech (D'accord pour un séjour au Maroc, mais sur les traces de Jimmy Hendrix (agence Chaïkana).Un petit tour sur la Seine ? Pas question

Côté destinations culturelles, la mode est toujours aux villes européennes. Il faut arêter...