27.08.2006
Habiliter et maximiser les opérations de votre entrepôt!
| La suite logicielle EliteSeries pour la gestion des entrepôts est une fonction de l’entreposage de puissance industrielle qui habilite les compagnies à gagner le contrôle sur les niveaux du service donné à leur clientèle, sur les coûts d’opérations, sur le délai de l’acheminement complet des commandes, sur les volumes de consommation de matières premières; et le plus important - les profits. Grâce à la suite logicielle EliteSeries pour la gestion des entrepôts avec son procédé qui vous donne accès aux donnés intégrées de votre entrepôt en temps réel, vous obtiendrez une vue sans pareille des opérations de l’entreprise. L’entrepôt devient alors une continuation du bureau des commandes et une partie cruciale de vos affaires. La suite EliteSeries pour la gestion des entrepôts vous permet de respecter vos dates de livraisons promises et d’améliorer votre service à la clientèle en vous servant d’une solution d’entreposage à la fine pointe de la technologie.
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01:10 Publié dans Logistique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : logistique, enrepot, marchadise, neuf, magasinage, transit, clientèle
24.07.2006
Les contraintes de la logistique agroalimentaire
Etre à l’écoute des attentes du client, garantir le respect de la chaîne du froid, faire face à la saisonnalité. Tous ces aspects sont autant de contraintes auxquelles les professionnels de l’agroalimentaire doivent répondre.
Pour rester compétitives sur un marché concurrentiel, les industries agroalimentaires doivent améliorer leurs performances dans le domaine de la logistique. En d’autres termes : améliorer l’efficacité de leur organisation interne, de l’achat des matières premières à l’expédition des produits en passant par les ateliers de production ou la gestion des stocks.
Pour y parvenir, il leur faut aujourd’hui rationaliser l’ensemble de la chaîne logistique et développer des partenariats entre industriels et distributeurs.
En effet, les entreprises se doivent d’être à l’affût de toute évolution, l’anticiper chaque fois que possible et s’adapter rapidement. Ce qui implique que la Supply Chain doit être performante. Cela leur permet de mieux distribuer leurs produits, de répondre aux besoins de leur clientèle, de produire mieux, d’améliorer l’approvisionnement de leur réseau de distribution.
La chaîne du froid...
Le transport frigorifique représente une part importante de l’activité des transporteurs français, notamment des PME de transport dédiées à la grande distribution, mais aussi des transporteurs spécialisés dans les matières dangereuses, les produits pharmaceutiques ou même les organes humains. Il est régi par des contraintes et réglementations très strictes et émanant de l’Union Européenne afin de garantir le respect de la « chaîne du froid ». Les soucis récurrents des Français en terme de traçabilité des denrées alimentaires qu’ils consomment ainsi que les divers scandales (OGM, Vache folle, etc.) des dernières années ont amené les professionnels du transport et de la logistique du froid à s’équiper de solutions performantes leur permettant de garantir la traçabilité de leur marchandise et le respect de leur conditionnement tout au long du transport comme pendant leur entreposage.
La sécurité hygiénique des denrées alimentaires dépend en grande partie du respect de la chaîne du froid, qui va du producteur au consommateur, en passant successivement par le transporteur et le distributeur. Et tous les modes de transport sont concernés.
Chacun a donc un rôle à jouer. Ainsi, les équipementiers des transports jouent un rôle important dans le renouvellement des technologies du froid.
Les entrepôts logistiques spécialisés s’équipent aussi d’ateliers de conditionnement et de préréfrigération. Un produit comme le lait est refroidi dans des refroidisseurs de lait, par exemple, et la viande dans des salles de ressuage. Même les fruits, qui étaient traditionnellement refroidis dans les chambres de conservation, commencent à être réfrigérés dans des installations spéciales avant d’être mis dans ces chambres. Ceci permet de refroidir plus rapidement et de ne pas surdimensionner les installations de conservation, d’accroître les puissances installées pour que le refroidissement soit rapide dans les unités de prérefroidissement. Les logisticiens les plus exigeants installent des systèmes de stockage à accès direct au lieu du stockage de masse dans les entrepôts.
Enfin, en matière de transport, les tendances sont de bénéficier de plus de flexibilité. Elle peut être notamment apportée par l’utilisation de véhicules de classse C4 permettant de transporter soit des produits réfrigérés, soit des produits surgelés et de véhicules multicompartiments et multitempératures munis de cloisons fixes ou mobiles. Certains aménagements intérieurs favorisent le maintien des températures et les constructeurs spécialisés vont désormais jusqu’à « modéliser » les compartiments et les remorques des véhicules frigorifiques avant de les réaliser. Ils testent ainsi la faisabilité de tel ou tel aménagement et son effet sur le conditionnement des produits. Ils travaillent ainsi à la disposition et l’arrimage des palettes (espaceurs sur les côtés pour une libre circulation de l’air) ou à améliorer le taux de renouvellement d’air via des gaines de distribution d’air pour les véhicules longs, par exemple. Certains transporteurs vont jusqu’à munir les véhicules de distribution de petits portillons et de rideaux à lanières plastiques, afin de limiter les déperditions de froid lors des ouvertures fréquentes.
Quand la saisonnalité entre en jeu...
Certains secteurs sont soumis à une forte saisonnalité. Par exmple, pour le caviste 1855, les fêtes sont très porteuses en terme de ventes ; particulièrement les trois derniers mois de l’année qui constituent la période déterminante du caviste en ligne. Pour répondre à la demande accrue lors de ces périodes, l’entreprise est donc amenée à renforcer certaines gammes de produits pour l’occasion et à enrichir sa boutique champagne de 1000 nouvelles références pour atteindre un total de 1500 champagnes.
22:09 Publié dans Logistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La traçabilité devient la priorité des distributeurs
Après avoir mis en œuvre des outils informatiques, des solutions de marquage et des systèmes temps réel d’acquisition des numéros de lot servis sur l’ensemble de leur processus interne, la grande distribution doit réfléchir au moyen de tracer le dernier maillon de la chaîne : le consommateur.
Où en est-on côté distribution après 20 ans de traçabilité industrielle ?
Dans le magasin de vente, sur la plateforme de distribution comme chez l’industriel, le numéro de lot est aujourd’hui tracé et suivi informatiquement. En parallèle, la normalisation de la codification Ean a permis de grands progrès et notamment la disponibilité du n° de lot sur la palette et le colis. L’unité consommateur étant approvisionnée en rayon à partir d’un lot tracé informatiquement dans le temps, on est capable aujourd’hui de recenser les lots disponibles à la vente.
L’identification du consommateur final ?
En dehors du fait que la traçabilité sur l’unité de consommation progresse chaque jour rendant plus fiable encore la traçabilité finale, reste à savoir quels sont les consommateurs qui ont acheté les 12 560 bouteilles d’eaux minérales produites le 14 janvier 2002 sur la ligne d’embouteillage n° 3. Ligne d’embouteillage qui a fait l’objet d’une action malveillante et dont le lot doit être rapatrié car le risque d’empoisonnement est avéré.
Est ce si difficile ?

Rien n’est moins sûr !! Nous avons en effet aujourd’hui un ticket de caisse qui comporte un nombre d’informations intéressantes : une liste exhaustive de produits achetés et dans 94% des cas le n° de carte de paiement du consommateur. Le rapprochement informatique de ces éléments point de vente aux données informatiques relayées sur l’ensemble de la supply chain reste la dernière étape. Il semble bien que la traçabilité soit à notre portée !! Même si des imperfections existent, même si les politiques et les associations de consommateurs essaient de l’imposer, même si à l’opposé les libertés individuelles seront encore à l’honneur sur ce sujet, ce sont au final les distributeurs qui décideront du franchissement de cette dernière étape.
Combien de temps devront nous encore attendre pour que les investissements réalisés depuis 20 ans se valorisent ?

A n’en pas douter, ce jour est proche. En effet, répondre aux attentes de leurs clients, les distributeurs savent le faire depuis qu’ils sont nés et la question est plus de savoir qui sera le premier. Ce jour arrivé, il y a fort à parier que les imperfections seront rapidement levées tellement la lame de fond relative aux attentes consommateurs sera importante. Chaque distributeur, mais aussi chaque fabricant ou sous traitant industriel ou fournisseur d’emballage devront contrôler leur traçabilité, revoir leurs processus et mettre à jour les bases informatiques pour une traçabilité totale.
La Rédaction
00:20 Publié dans Logistique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.07.2006
La RFID et Vous
Les acteurs de la grande distribution et de l'agroalimentaire, s'interrogent sur l'introduction de la RFID, technologie de l'identification par radiofréquence, dans leurs dispositifs logistiques.
23:15 Publié dans Logistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.07.2006
Les enjeux de la traçabilité logistique / transport
Pour répondre aux exigences croissantes de leurs clients / partenaires, les transporteurs et prestataires doivent constamment rechercher des solutions pour améliorer l’efficacité de leur logistique (réduire les délais, les coûts, améliorer la qualité de services...).
Dans un contexte de compétition permanente, ces prestataires logistiques doivent améliorer leur savoir-faire dans le domaine de la gestion des flux physiques et bien-sûr une obligation d’être à la pointe des nouvelles technologies. L’information en temps réel est devenue la préoccupation première : accès aux niveaux des stocks, contrôle des préparations de commandes, traçabilité des opérations de transit et des expéditions, visualisation de la preuve de livraison.
Dans le domaine du transport, les systèmes de traçabilité sont de plus en plus utilisés, ce qui permet de fonctionner en flux tendus : zéro stock. Des logiciels de localisation géographique, contribuent à optimiser la préparation et la traçabilité des expéditions, tandis que d’autres ont pour fonction de contrôler la qualité du produit. C’est à partir de l’entrepôt, lieu de stockage où les produits sont conditionnés et les commandes préparées, que s’établit la traçabilité des produits. Pour connaître l’état des stocks, plusieurs solutions sont utilisées : le traditionnel code -barres, parfois complété par la technologie RFID, mais aussi les terminaux radio ou les logiciels d’entreposage.
Objectifs :
Le contrôle du chargement
Le suivi des groupages / dégroupages (diminution des erreurs)
La pré-facturation du transport
La réception des marchandises provenant des fournisseurs
La préparation des commandes
La gestion des stocks
Le contrôle de réception
Le suivi de la traçabilité
Réglementation :
Les standards internationaux EAN, diffusés en France par Gencod - EAN France, offrent les solutions les plus répandues en adéquation avec la réglementation pour identifier les unités logistiques et permettre la saisie automatisée des informations. Utilisables dans plus de 90 pays, ces standards sont d’ores et déjà mis en œuvre par de nombreux transporteurs partout dans le monde.
| Chaîne d’approvisionnement chez les transporteurs 1 Mo |
00:30 Publié dans Logistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.07.2006
Dossier référencement
Les réels enjeux du référencement
Le référencement peut être défini comme le fait d’être présent sur les listes de sites proposées par les annuaires et moteurs de recherche en réponse à une requête. Cette requête peut se faire par le choix d’une catégorie (annuaire) ou correspondre à une recherche effectuée sur un ou plusieurs mots clés (moteur). La recherche par mots clé est très largement le mode d’accès privilégié par les Internautes (selon ad’oc, en Février 2005, 95% des internautes privilégiaient ce type de recherche).
Les enjeux du référencement ont probablement été parfois surestimés par les différents acteurs du secteur. Si le référencement est effectivement un outil de création de trafic incontournable, il est cependant intéressant de se pencher sur son réel potentiel et sur la qualité des visites qu’il procure.
L’importance réelle du référencement comme outil de création de trafic
L’importance du référencement peut se mesurer par le taux d’usage des outils de recherche par les internautes et surtout à partir des éléments de mesure d’audience des sites web.
En effet depuis la fin d’année 2001, quelques gros acteurs de la mesure d’audience ont créé des "baromètres du référencement" dont le but est d’une part de mesurer la contribution des outils de recherche au trafic des sites web, et d’autre part de s’intéresser à la part relative de chaque outil dans cette création.
Pour chaque site utilisant leur solution de mesure, ces acteurs de la mesure d’audience ont la part des visites provenant d’outils de recherche. Ils agrègent ces données pour obtenir un indicateur global correspondant à l’ensemble des visites sur les sites utilisateurs. Selon les acteurs, les données peuvent diverger assez fortement comme on peut le constater dans le tableau ci-dessous reprenant les statistiques du mois de février 2002.

La différence assez notable peut peut ête s’expliquer par le fait que l’outil Xiti est très diffusé en version gratuite pour des sites personnels qui n’ont pas forcément optimisé leur référencement et qui font donc baisser une moyenne par rapport à un panel où la proportion de sites professionnels est plus forte.
En Février 2005, selon le baromètre eStat-Médiamétrie / @position, ce serait 39% des visites qui auraient été générées par des moteurs de recherche, contre 34% par des liens externes et 27% par des liens directs. Quant à ad’oc, il estime le trafic dû aux outils de recherche à 32,3% en Mars 2005. Nous sommes donc très loin des 7% de visites générées en 2000 (statistiques Hitbox, décembre 2000) grâce au référencement ! Le secteur a effectivement bien mûri en quelques années et les pratiques des internautes sont de plus en plus affutées.
Même si la part du trafic provenant du référencement peut sembler pour certains décevante, elle doit être relativisée par la qualité des visites fournies.
La qualité des visites issues du référencement
De manière intuitive on peut estimer que, notamment pour les sites à vocation commerciale ou marchande, le trafic parvenant des outils de recherche est un trafic extrêmement qualifié puisqu’il correspond à une démarche active de recherche d’informations sur un produit ou une société. Cette logique est confirmée par différentes analyses des visites provenant des outils de recherche. Une vieille étude de Benchmark Group de 1999, 29 % des acheteurs en ligne avaient accédé au site vendeur par l’intermédiaire d’un annuaire ou d’un moteur. Même si ces données sont maintenant relativement anciennes, elles donnent une idée de la "qualité" des visiteurs provenant des outils de recherche.
A condition que les mots clés soient pertinents, les visiteurs provenant des outils de recherche sont donc proportionnellement plus souvent des acheteurs ou des internautes ayant une activité soutenue de visites. Le graphique ci-dessous extrait d’une étude de cas de Visiblesite pour le site Dunod et établi à partir de données d’audience Xiti montre clairement que les visiteurs en provenance des outils de recherche sont les plus qualifiés en termes de vraies visites.

On peut également estimer que logiquement les visiteurs provenant du référencement sont plus souvent des nouveaux visiteurs que les visiteurs utilisant un accès direct. Cela renforce donc l’importance du référencement dans une logique d’acquisition client ou prospect. Une fois posée l’importance globale du référencement, il est important de comprendre que cette importance est très relative selon le secteur d’activité et les acteurs concernés. Cela fait l’objet d’un article spécifique.
La notion de qualité du référencement/
la notion de pertinence
La pertinence d’un référencement se traduit par le fait que le site soit effectivement présent en bonne position sur les outils de recherche les plus utilisés par les internautes mais que surtout, cette présence se fasse sur les bonnes catégories (annuaires) et sur les bons mots clés (moteurs). Les bonnes catégories et les bons mots clés étant évidemment ceux susceptibles d’être le plus souvent utilisés par les prospects dans le cadre de leur recherche.
La pertinence des mots clés
Pour certains sites ayant une offre de produits ou de services particulièrement large et variée, l’univers de mots clés sur lesquels peut porter théoriquement le référencement atteint des proportions très importantes.
Il s’agit alors de choisir un univers de mots clés pertinents sur lesquels faire un effort particulier de référencement afin d’obtenir un bonne position (ranking) dans les listes de réponses des moteurs. En effet, pour des raisons budgétaires, l’entreprise ne peut optimiser sa position (ranking) que sur un nombre limité de mots clés prioritaires.
Il convient alors de choisir les mots clés ou associations de mots en fonction des objectifs de présence Internet de l’entreprise et en fonctions des comportements de recherche supposés ou étudiés des internautes visés. Un mot clé ou une expression ne sont pertinents que si ils sont utilisés par un nombre suffisant d’internautes et correspondent au contexte de visite recherché par l’entreprise.
L’erreur la plus courante est d’optimiser le référencement pour des mots clés ou association de mots qui ne représentent qu’une part infime des requêtes et qui correspondent donc à un travail et un budget d’optimisation non rentable. Dans certains de ces cas, le prestataire référenceur peut ainsi fièrement revendiquer vis à vis de l’annonceur une première place sur un outil de recherche pour une combinaison inusité de 2 ou 3 mots qui n’est par ailleurs quasiment jamais utilisée par les internautes.
L’émergence des offres de positionnement payant renforce cette nécessité de la pertinence, en effet lorsqu’un annonceur paye une position préférentielle sur un outil en fonction de l’exposition, il doit s’assurer que le ou les mots choisis ne vont occasionner la facturation d’une audience trop importante n’appartenant pas à sa cible. Les risques de non pertinence sont un peu moins forts lorsque l’exposition est vendue au clic car l’action de clic joue un rôle de filtre sur l’audience inutile.
Certains annonceurs distributeurs ont une approche plus quantitative et souhaitent optimiser le référencement sur l’ensemble des références proposées à la vente. Dans ce cadre, la seule solution est d’automatiser l’optimisation du référencement en proposant des répliques statiques ou dynamiques de la base produits accessibles aux moteurs.
La pertinence de la catégorie
Avec le développement du nombre de sites répertoriés par les annuaires, ceux ci doivent en permanence développer le nombre de rubriques de leurs arborescences. Un site web peut ainsi pour certains domaines d’activité être référencé dans 3 ou 4 emplacements de l’arborescence.
De leur côté, les annuaires ne permettent généralement une inscription que dans 2 catégories distinctes. Le responsable du référencement doit alors faire un choix qui ne correspond pas forcément aux emplacements les plus logiques liés à l’activité de l’entreprise mais plutôt en prenant en compte les comportements probables de recherche des prospects et le trafic naturel des catégories.
La réflexion relative à la pertinence des catégories et cependant moins complexe que celle des mots clés car le champ des possibilités est plus réduit et parce que les enjeux sont plus faibles. On considère en effet que les 3/4 des recherches s’effectuent par une recherche sur mots clés.
la notion de ranking
Le ranking est probablement la préoccupation première de tous les référenceurs. Il s’agit de la position qu’occupe(nt) la ou les pages de l’entreprise sur les listes de pages proposées par un annuaire ou moteur en réponse à une requête par mots clés. Sur un même moteur, le ranking d’un site variera selon les mots clés utilisés par l’individu en phase de recherche.
Le positionnement sur les moteurs
Sous peine de perdre tout l’intérêt du référencement, il est primordial de retrouver les descriptifs du site ou pages de l’annonceur sur les toutes les premières pages de réponses des moteurs.
Selon Gary Culliss, fondateur de Direct Hit, seulement 7% des utilisateurs de Hotbot consulteraient plus de trois pages de résultats (Source metanews). Le nombre de pages consultées varie en partie en fonction de la nature de la recherche, mais dans le cadre d’une recherche classique de produits ou prestataires, on peut estimer que la recherche est en général moins approfondie que pour une recherche documentaire.
Par ailleurs, les offres de positionnement payant et les progrès réalisés par les outils de recherche rendent les résultats de plus en plus pertinents et nécessitent donc de plus en plus rarement une consultation de plusieurs pages.
Pour un grand nombre d’activités, il n’existe donc pas réellement de salut en dehors des 2 premières pages de restitution des résultats. Une apparition au delà de la 3ème ou 4ème place risque de générer quasiment aucune visite sauf dans des univers très spécialisés. Les places utiles sont donc très chères, car les moteurs ne proposent généralement que de dix à vingt réponses par page alors que plusieurs milliers de pages de sites commerciaux ou non peuvent être proposées en réponse à une requête sur certains mots clés génériques.
C’est évidemment cette importance stratégique du positionnement qui favorise depuis 2001 le développement des offres de positionnement payant et le succès qu’elles rencontrent auprès des annonceurs. Sur certains secteurs très encombrés, le budget consacré au référencement, même si il est important, ne permet pas toujours d’assurer une position favorable. Dans ce contexte le positionnement payant peut apparaître comme séduisant.
Les effets de seuils
L’ordre sur une page est évidemment important, mais il faut également prendre en compte les effets de seuil liés au changement de page.Ainsi, sur un outil restituant par défaut des pages de réponses comprenant 10 résultats, il est beaucoup plus intéressant de passer de la 11 ème à la 10 ème place plutôt que de la 9ème à la 7ème car le passage à la dixième permet d’être sur la première page de résultats et d’éviter la rupture liée au changement de page. Un responsable de site disposant d’un outil de suivi de référencement devra ainsi surveiller les effets de seuil liés à chaque moteur.
Le positionnement sur les annuaires
Lorsque la recherche s’effectue sur les catégories de l’annuaire, l’ordre de présentation des listes de pages ou sites se fait généralement par ordre alphabétique. Le positionnement ne peut donc être optimisé qui si il existe une latitude de choix dans la détermination du nom de domaine.
Des sites nés du web et n’étant pas le prolongement d’une entité préexistante ont pu ainsi intégrer le référencement thématique dès la phase de création du nom et optimiser l’ordre d’apparition en jouant sur l’ordre alphabétique. Certains ayant utilisé des chiffres pour s’assurer une position en tête des listings se sont d’ailleurs du jour au lendemain retrouvés en fin de liste sur les outils ayant finalement décidé d’afficher les chiffres après les lettres.
Lorsque la recherche s’effectue par mot clé et que les catégories ne sont pas utilisées, l’annuaire passe généralement le relais à un moteur avec lequel il a un partenariat. On retombe alors dans le cadre du positionnement sur un moteur.
la notion de couverture
L’importance et les enjeux du référencement établis, il s’agit de déterminer ce qu’est un bon référencement. En effet, si la quasi totalité des sites à vocation commerciale sont référencés, cela ne signifie pas pour autant qu’il soient bien référencés.
Trois critères d’évaluation de la qualité du référencement sont à retenir, la couverture, la pertinence et le positionnement ou ranking. Un bon référencement doit être évalué positivement selon ces trois critères.
La couverture
La couverture du référencement se traduit par la présence effective, mais pas forcément efficace, du site sur les différents moteurs et annuaires.
Certains prestataires ou services en ligne mettent en avant une couverture supposée excellente en s’appuyant sur le fait que leurs services permettent un référencement sur plusieurs centaines de moteurs ou annuaires.
En fait, il vaut mieux appréhender la notion de couverture en raisonnant en parts d’audience, c’est à dire en prenant en compte la part de marché des différents annuaires et moteurs. A position égale, l’outil de recherche le plus utilisé par les internautes génère 100 fois plus de visites que l’outil classé 10 ème.
Il est donc beaucoup plus rentable de concentrer ses efforts sur les quelques services de recherche qui comptent plutôt que de se contenter d’un référencement superficiel sur un grand nombre de moteurs et annuaires.
En février 2002, pour le baromètre 1 ere Position / Xiti, les 6 premiers outils de recherche généraient 95 % des visites. Pour la même période, l’indicateur Netbooster / Weborama affichent un taux très proche à 92 %. La part d’utilisation des outils se situent généralement en dessous des 1% dès qu’on aborde les huitièmes ou neuvièmes places.
Comme l’indique le graphique ci-dessous issu du baromètre Xiti / 1ère Position, c’est le moteur de recherche Google qui domine largement en terme de parts d’utilisation par les Internautes.

La part d’audience des différents moteurs ou annuaires peut varier selon les produits ou services à promouvoir en fonction des cibles visées. En effet, le type d’outil utilisé peut être influencé par le sexe, l’age ou la CSP.
Ces différences peuvent se constater à l’aide de l’indicateur Netbooster / Weborama qui permet un profiling sur une partie des visites étudiées. Ainsi, même si cela ne justifie pas forcément une prise en compte dans l’action de référencement, on peut remarquer que les moteurs sont proportionnellement moins utilisés par les femmes mais plus par les CSP +, alors que Wanadoo Voila et Lycos sont proportionnellement plus utilisés par les étudiants.
D’autres facteurs peuvent influencer les parts d’utilisation des outils en fonction du secteur d’activité. Dans certaines activités professionnelles de niche, des annuaires spécialisés peu connus peuvent représenter une part d’audience non négligeable.
Pour des activité où la localisation est importante comme par exemple les hôtels, les plombiers..., ce sont les outils de type Pages Jaunes ou Scoot qui peuvent devenir intéressants et être intégrés dans la politique de référencement.
Enfin, selon le secteur d’activité et l’ouverture internationale de l’entreprise, on peut également s’intéresser à la couverture par pays ou par langue.
Cette notion de couverture qui est fondamentale n’est bien sur intéressante que si elle est complétée par la pertinence des mots clés et un bon positionnement.
Le référencement traditionnel et ses techniques
Les offres de référencement payant proposées par les outils de recherche consistent généralement à garantir à l’annonceur ou à son représentant la prise en compte d’une demande de référencement et parfois à garantir la prise en compte d’un nombre minimum de pages et la revisite de ces pages par les robots selon une fréquence régulière.
Le référencement payant ne doit pas être confondu avec le positionnement payant car ce dernier garantit une position favorable alors que le réferencement payant ne garantit qu’une prise en compte, voire une acceptation d’une demande de référencement.
On peut distinguer 3 formes de référencement payant qui sont la garantie de prise en compte express, la garantie de référencement élargi et le référencement visuellement enrichi.
La garantie de prise en compte express
La quasi-totalité des outils ont développé des offres de référencement express qui garantissent à l’annonceur la prise en compte de sa demande de référencement dans un délai proche de 7 jours au lieu le plus souvent de quelques semaines pour les annuaires.
Ces offres ont généralement été bien accueillies par les annonceurs ou sociétés de référencement, car le coût généralement compris entre 100 et 250 Euros est souvent en partie compensé par le fait qu’il n’est plus nécessaire de relancer les outils ou annuaires et de s’assurer que la demande a bien été prise en compte.
Ces offres sont évidemment encore plus importantes pour les sites événementiels pour lesquels les délais de prise en compte peuvent être une grosse contrainte. Les offres de référencement express ne garantissent pas toujours que le site sera indéxé dans la base, mais en cas de rejet le responsable du référencement est prévenu et peut reformuler sa demande.
Comme c’est le cas aux USA pour de nombreux outils, les offres de référencement express pourraient devenir dans un proche avenir obligatoires pour certaines catégories des annuaires (commerce, adultes...).
Certaines offres spécifiques de référencement express ont été développées à destination des principaux acteurs du référencement et assure un traitement sur mesure des demandes de référencement.
Les offres express de Voila

La garantie de référencement élargi
Il s’agit pour les moteurs de proposer des modes de référencement élargis qui permettent par exemple de référencer simultanément plusieurs centaines de pages, de réduire les délais de rafraichissement de l’information par des visites plus fréquentes des robots, et de contrôler éventuellement plus précisément les mots clés et descriptions utilisés par l’algorythme de classement et de référencer des pages dynamiques normalement inaccessibles pour les robots d’indexation des moteurs.
Le référencement visuellement enrichi
Le référencement enrichi tel qu’il est pratiqué par Altavista consiste à enrichir la présence d’un site internet dans les listings part des logos et pictogrammes et par un descriptif sur mesure qui vient remplacer celui normalement issu du métatag description. Il s’agit donc d’un service proposé aux sites déjà présents dans les listes du moteur à travers l’offre de référencement express.
L’offre affichage optimal d’Altavista

La popularité et la politique de liens (netlinking)/
Les enjeux de la politique de liens (netlinking)
Le développement d’une politique active de recherche de liens est apparue très tôt comme une voie incontournable de développement du trafic sur un site car elle repose sur le potentiel du lien hypertexte qui constitue une des caractéristiques fondamentale de fonctionnement de l’Internet.
A l’origine, la recherche de liens externes pointant vers un site visait uniquement à obtenir le trafic susceptible d’être gagné directement à partir de ces liens. Depuis la prise en compte des indices de popularité par les moteurs, la recherche de liens externes vise également à améliorer la position obtenue dans les outils de recherche grâce aux indices de popularité.
Les liens externes source de trafic direct
C’est une évidence, les liens externes pointant vers un site web représentent pour ce site un potentiel de visites, puisqu’ils sont généralement spécifiquement créés par leurs auteurs pour proposer aux visiteurs d’accéder à un site proposant un contenu ou services susceptible des les intéresser.
Si les liens externes sont incontestablement une source potentielle de recrutement de visiteurs pour un site, leur importance est cependant très relative d’un site à l’autre. Dans certains cas, les visites apportées directement par les liens externes sont négligeables, alors que pour d’autres sites, ces liens peuvent représenter jusqu’à 30 % des visites. Si l’on prend l’exemple des sites d’ABC Netmarketing, les liens externes drainent (pour le mois de Juin 2005) 9,9% du trafic du site www.abc-annuaire.com, 12,4% pour www.defintions-marketing.com et 9,6% pour www.abc-netmarketing.com, ce qui est loin d’être négligeable.
Différentes facteurs influencent sur le potentiel de visites pouvant provenir des liens externes, on peut citer entres autres, la notoriété, la nature des contenus et la qualité du référencement traditionnel.
La notoriété
Toutes choses égales par ailleurs, le potentiel de trafic lié à des liens externes est inversement proportionnel à la notoriété d’un site. Plus un site est connu, moins la part de visites provenant de liens externes est importante. C’est un phénomène logique car la vocation première d’un lien est généralement de faire découvrir un autre site à des visiteurs.
Pour le site web d’un média connu, on peut sans mal imaginer que les visites provenant des liens externes sont infimes comparées aux accès directs. Cependant, même pour un site web connu, des liens externes peuvent apporter des visites non négligeables vers des contenus annexes aux contenus pour lequel le site bénéficie d’une notoriété.
La nature des contenus
La nature des contenus d’un site influence directement le potentiel de recrutement de visiteurs par des liens externes, car elle influence naturellement la propension naturelle à créer des liens vers ce site. Plus un site comporte de contenus ou services jugés comme utiles, plus il y a de chances que des responsables d’autres sites créent spontanément ou non des liens vers ce site. Les sites de contenus spécialisés sur une thématique précise peuvent ainsi obtenir une proportion de visites dues aux liens qui peut dépasser les 10 ou 20 %. Pour des sites de marques ou des sites institutionnels sans contenus de valeur spécifique, il est parfois difficile de susciter la création de liens externes, qu’ils soient spontanés ou sollicités.
La qualité du référencement
Si un site spécialisé sur une thématique est mal référencé, cela favorise l’importance relative des liens externes, car des visites peuvent alors provenir de liens présents sur des sites abordant la même thématique et qui eux sont bien référencés.
Les liens externes source d’une meilleure position sur les outils de recherche
Depuis l’avènement de Google et de son Page Rank (TM), tous les spécialistes du référencement ont pris conscience que le fait d’avoir des liens externes pointant vers un site favorisait le positionnement de ce dernier dans les moteurs de recherche. Cela vient du fait que la plupart des moteurs de recherche prennent en compte la popularité d’une page web avant de lui affecter un classement dans les résultats d’une requête.
Cette prise de conscience s’est principalement faite avec la prise en compte du Page Rank (TM) de Google qui est un indice basé sur la popularité d’une page et qui contribue à la qualité de l’indexation sur un mot clé. Même si la popularité d’une page est un élément très important, il ne faut cependant pas oublier qu’elle n’est qu’un élément parmi d’autres utilisés par les algorithmes des moteurs et qu’elle vient compléter l’optimisation des contenus de la page.
Et depuis un mois on se demande si le Page Rank (TM) ne va pas tarder à céder sa place au Trust Rank (TM), qui prend encore plus de critères en compte que son (futur) prédécesseur, dont notamment le nombre d’articles (ainsi que leur longueur) produits par le site source, ainsi que la couverture et la réactivité de ce site ; le tout afin d’éviter les liens créés de toutes pièces depuis des pages vides, uniquement dans le but d’augmenter artificiellement le Page Rank (TM) d’un site.
Les liens externes sont donc finalement deux fois créateurs de trafic. Une fois lorsqu’ils génèrent des clics et une autre fois de manière indirecte en contribuant à élever un indice de popularité.
Les principes de prise en compte de la popularité par les moteurs
Pour la plupart des moteurs de premier plan et pour notamment Google à travers son Page Rank (TM), trois éléments peuvent être pris en compte pour mesurer la popularité d’une page : le nombre de liens trouvés, la qualité des sites sur lesquels sont trouvés les liens et le contexte et la forme du lien.
Il est important de noter que généralement, le calcul des indices de popularité se font pour une page donnée et non pour un site. Un site cherche donc généralement à optimiser la popularité de sa page d’accueil, mais il peut également travailler la popularité de différentes pages thématiques sur différents mots clés.
L’approche quantitative par le nombre de liens
Il s’agit de la première forme historique de prise en compte des liens par les moteurs, il semble que ce soit Inktomi qui le premier ait pris en compte le nombre de liens pointant vers une page.
Actuellement, la plupart des principaux moteurs comptent le nombre de liens pointant vers une page, mais cette approche quantitative a perdu progressivement de son importance. En effet, en prenant en compte des aspects plus qualitatifs, les responsables des moteurs souhaitent lutter contre les processus artificiels de multiplication des liens et souhaitent pouvoir afficher en bonne position des sites dont les contenus sont pertinents sur une requête mais qui par nature ne peuvent avoir un nombre très élevé de liens.
La prise en compte de la qualité des liens
Les moteurs et notamment Google prennent en compte la qualité des liens externes rencontrés en se basant sur les caractéristiques du site sur lequel le lien est trouvé (pour Google d’ailleurs cet indice de popularité lié à la qualité du contenu porte le nom de Trust Rank (TM)).
Un lien favorise d’autant la popularité d’une page vers laquelle il pointe si le site sur lequel est trouvé le lien est lui même populaire et si bien sur, son contenu est en relation avec la requête faite par l’utilisateur.
De même, plus un site propose de liens vers d’autres sites, moins les liens auront de l’importance pour la détermination du Page Rank (TM). La multiplication des liens provoque en quelques sorte une dilution du pouvoir de recommandation.
Le contexte et la nature du lien
La forme du lien et son environnement influencent également sa contribution à un indice de popularité. Le principe général est qu’un lien a d’autant plus de valeur qu’il est directement lié à l’expression utilisée lors de l’interrogation du moteur. Ainsi, le lien texte généralement souligné en bleu favorise plus fortement la popularité lorsqu’il comprend le mot utilisé pour la requête. De même si le lien est mis en valeur avec des balises titres de type <H1> par exemple, son importance n’en sera que plus grande.
Sur une requête sur l’expression "marketing interactif" un lien externe "Abc Netmarketing" est moins favorable pour la mesure de la popularité que le lien "Abc Netmarketing : 500 articles sur le marketing interactif". De même, la présence du mot clé utilisé lors de la requête à proximité du lien influence la qualité de ce lien.
La prise en compte du contexte du lien renforce notamment l’intérêt qu’il peut y avoir à proposer des liens clés en main lors d’une démarche de création de liens externes.
Vers quels types de sites développer une politique de liens ?
Lorsqu’un site souhaite favoriser la création de liens externes pour développer sa popularité, il peut s’adresser à un grand nombre d’acteurs. Certaines catégories sont cependant parfois oubliées à tort. Cet article dresse une typologie non exhaustive des sites pouvant être des supports de liens externes.
Les "grands" annuaires généralistes
La présence d’un site sur des annuaires comme celui de Yahoo ou de l’Open Directory Project influence notablement l’indice de popularité d’un site, car les moteurs qui vérifient cette présence apprécient le fait que cette présence ne se fasse qu’après une validation humaine qui prouve normalement le bien fondé de la requête. Par ailleurs, Google reprend dans son répertoire les sites de l’Open Directory Project.
Les annuaires spécialisés
Dans de nombreux secteurs d’activité, il existe de nombreux annuaires spécialisés qui peuvent être une source non négligeable de visites souvent très qualifiées. Une liste non exhaustive d’annuaires spécialisés classés par pays ou par catégorie peut par exemple être trouvée à cette adresse : http://ariane6.com/moteurs.htm
Les sites ressources
Les sites ressources sont des sites souvent créés par des particuliers et qui ont pour vocation essentielle ou complémentaire de lister les sites Internet proposant des informations ou services sur une thématique très précise. Ils génèrent souvent peu de volumes, mais les liens sont faciles à obtenir ou même souvent spontanés.
Les sites des partenaires commerciaux
De nombreux sites d’entreprises comportent une rubrique de type "partenaires" ou "références". Ces rubriques sont en général peu consultées et génèrent peu de visites directes, mais les liens présents sont pris en compte comme d’autres pour le calcul de la popularité. De plus, si il s’agit réellement de partenaires, les liens peuvent être faciles à obtenir.
Les sites des acteurs de l’éducation
Internet étant de plus en plus utilisé dans les processus de recherche d’information liés à la scolarité, de nombreux enseignants ou structures à finalités pédagogiques ont créés des sites proposant aux élèves ou étudiants des listes de liens sur des thématiques précises. Il peut s’agir de relais intéressants, mais un site n’est ajouté que si il présente des contenus ayant un intérêt pédagogique.
Les sites des affiliés
Par définition, dans le cadre d’un programme d’affiliation généré en interne, tous les sites affiliés vont pointer vers le site de l’affiliateur et participer ainsi à l’établissement de son indice de popularité. Même si, un programme d’affiliation n’est jamais crée à cette fin, il permet cependant indéniablement d’augmenter l’indice de popularité. Si le programme est géré par une plate-forme externe, il risque de ne pas influencer la popularité du site affiliateur, car les liens utilisés pointent généralement vers la plate-forme technique avant un redirect chez le marchand.
Les forums
Les forums sont un moyen de créer soit même des liens externes. En effet, les liens compris dans le texte d’une contribution ou dans une signature sont répertoriés par les moteurs de recherche lorsque ceux-ci y ont accès. Il est donc possible de multiplier les liens externes en contribuant adroitement et déontologiquement sur des forums.
Les listes de discussions
Dans la mesure ou leurs contenus sont finalement archivés sur le web (comme celle d’ABC netmarketing par exemple ;-) : http://www.abc-netmarketing.com/liste2.php3 ?id_article=2359), des listes de discussion peuvent au même titre que des forums être un moyen de créer des liens externes sans nécessiter de l’accord d’un tiers (hors modérateur éventuel).
Les links farms ou free for all (FFA)
Les links farms ou FFA sont des sites ou programmes d’"entraide" ayant pour vocation de multiplier les liens externes pour améliorer l’indices de popularité des sites qui y adhèrent. Il s’agit de créer des programmes d’échanges de liens sur une grande échelle ou des sites artificiels qui ne sont qu’une suite de liens hétéroclites ou n’importe quel site peut figurer. Ces programmes sont dorénavant dangereux et inefficaces car les moteurs de recherche les reconnaissent, ne les prennent pas en compte et au pire vont sanctionner les sites qui y participent.
L’audit de popularité
L’audit de popularité consiste à identifier les liens externes pointant vers les pages du site à promouvoir et à mesurer leur contribution au trafic de ce site web.
L’identification des liens externes
La recherche des liens externes est relativement simple, car pour les principaux moteurs de recherche, il existe une syntaxe d’interrogation qui permet d’obtenir la liste des liens pointant vers le site visé.
On peut rappeler entre autres les modes d’interrogation suivants :
link :nomdedomaine.com sur Altavista
link :www.nomdedomaine.com sur Google
link :nomdedomaine.com sur Voila
link :nomdedomaine.com sur Lycos
En tapant link :www.google.com sur Google par exemple, on obtient une liste de 3 460 000 sites pointant vers Google !
Il est également possible de recourir à des services en ligne gratuits permettant de faire en une seule fois l’interrogation sur plusieurs moteurs de recherche et d’obtenir les résultats de manière agrégée.
Le service Link Popularity Check (http://www.linkpopularitycheck.com) permet d’identifier les liens externes sur les moteurs de MSN, All The Web, Fast et Altavista et propose un service d’envoi des résultats par e-mail chaque mois. Quant au service LinkPopularity (http://www.linkpopularity.com/) , il permet d’interroger Google, Altavista et Hotbot.
Cette recherche de liens peut également se faire à l’aide de logiciels spécialisés de type Arelis (téléchargeable à cette adresse : http://www.zdnet.fr/telecharger/windows/fiche/0,39021313,22060911s,00.htm) qui permettent également de récupérer de manière automatisée le texte des liens identifiés.
Il convient de noter que ces commandes de recherche de liens ne peuvent restituer que les liens présents sur des sites enregistrés dans les index des principaux outils outils de recherche. Il se peut que certains sites prescripteurs ne soient pas dans les index, que cela soit volontaire ou non de leur part. Le nombre de ces sites hors index et leur potentiel en terme de prescription de visites est cependant le plus souvent négligeable.
Bien sûr, la recherche peut également se faire sur des noms de domaines concurrents pour identifier des sites cibles sur lesquels obtenir des liens et pour pouvoir estimer si la popularité présente est satisfaisante par rapport aux sites concurrents similaires dans leurs contenus...
Mesurer la contribution des sites prescripteurs
Le simple décompte des liens externes est une donnée insuffisante en elle même, car elle ne permet pas de distinguer les sites réellement prescripteurs des sites qui n’amènent en fait quasiment aucune visite.
Le seul moyen de mesurer la contribution est d’analyser les données d’audience du site vers lequel pointent les liens externes. Tous les services ou outils de mesure d’audience analysent les "referrers" ou URL de provenance qui correspondent aux pages web ayant amené un visiteur par le bais d’un lien hypertexte.
L’identification des referrers pour Abc-netmarketing.com sous l’interface Xiti pour le mois de Juin 2005

Pour les classements sur Google, le potentiel d’un site en tant que prescripteur peut être en partie obtenu en observant son Page Rank à l’aide de la Google Toolbar. Ceci n’est cependant d’une indication parmi d’autres sur la valeur de ce site, car il faut prendre également en compte le nombre de liens proposés par ce site et le contexte de ces liens.
L’identification des sites prescripteurs potentiels
Lorsque l'audit de popularité a été réalisé, l'étape suivante est d'identifier les sites pour lesquels il va être possible de demander la création de liens. Les sites prescripteurs potentiels peuvent être identifiés à partir de l'analyse de la popularité de la concurrence et à partir d'une simple recherche de sites sur les thématiques ou l'on souhaite bénéficier d'une bonne popularité.
Le benchmark concurrentiel
Le principe est simple, il s'agit d'abord à l'aide des outils et techniques évoqués précédemment d'identifier les sites et pages arborant des liens vers les sites des concurrents dont le contenu est le plus proche du site à promouvoir. Lorsque ces sites sont identifiés, il s'agit de retenir ceux qui par contre ne pointent pas vers le site pour lequel on cherche à obtenir des liens. Ces sites sont naturellement des cibles prioritaires qu'il convient de solliciter.
Tous ces sites ne sont cependant pas des acteurs a contacter, il est ainsi à priori inutile de contacter ceux qui ont des contacts commerciaux privilégiés et exclusifs vers les sites concurrents et qui refuseront selon toute vraisemblance d'établir des liens.
La recherche thématique
La recherche thématique consiste à rechercher par le biais des moteurs les sites apparaissant dans les premières pages de résultats sur les thématiques sur lesquelles on souhaite améliorer sa popularité.
Cette recherche automatisée doit être complétée par une recherche basée davantage sur la réflexion, car des sites prescripteurs au potentiel intéressant peuvent parfois être mal référencés ou référencés sur des thématiques annexes. Pour un site comme Abc Netmarketing, les prescripteurs potentiels qui viennent naturellement à l'esprit sont des sites liés aux termes du marketing traditionnel et interactif, mais il peut par exemple être intéressant de solliciter des sites dédiés à l'emploi pour leur proposer de pointer vers les fiches dédiées au métiers du marketing interactif.
Quelque soit la méthode utilisée, tous les sites identifiés ne vont pas être systématiquement contactés pour solliciter une création de liens. Pour éviter un travail qualitatif inutile et consommateur de ressources humaines, il est nécessaire d'éliminer les quelques sites qui ne sont manifestement pas intéressants car à l'abandon et sans trafic et ceux qui ne comprennent pas de rubriques liens et qui ne sont pas par nature susceptibles d'en créer.
Mettre en avant ou créer un facteur motivant la création du lien
Pour qu'une demande de création d'un lien ait de bonnes chances d'être acceptée, il faut que le site potentiellement prescripteur ait une raison légitime de créer ce lien. Ce facteur motivant le lien peut être une proposition d'échange de liens, une proposition de service ou simplement la volonté d'orienter ses visiteurs vers un contenu ou service de valeur.
La proposition d'échange de liens
Il s'agit d'un grand classique. Au lieu de demander au site potentiellement prescripteur la création d'un lien on lui propose en fait la création de liens réciproques en mettant si possible en avant l'avantage d'un tel accord en termes de visites directes potentielles et de qualité du référencement. Pour augmenter le taux d'acceptation de l'échange et la confiance du site sollicité, il est recommandé de créer par avance un lien vers le site visé et de le montrer dans le courrier sollicitant l'échange. Si celui-ci est refusé, il sera toujours temps de le supprimer en effectuant un suivi attentif des demandes.
Si cette technique peut être relativement efficace, elle nécessite cependant que le site à promouvoir ait une rubrique de liens? ce qui n'est pas toujours le cas et ne cadre pas forcément avec la politique éditoriale. Elle peut également poser un problème sur la qualité des liens proposés, car ce n'est pas parce qu'on cherche à être présent sous forme d'un lien sur un site, que celui-ci est forcément légitime sur le plan de la qualité ou sur le plan de la thématique pour être présent dans les liens du site à promouvoir. Un site comme Abc-netmarketing est ainsi souvent présent dans les liens des pages ressources des sites des chambres de commerce alors que même si ces sites sont de qualité, ils n'ont généralement pas par leur nature à faire l'objet d'un lien sur les propres pages d'Abc-netmarketing.com.
La proposition d'un service ou contenu externalisé
Pour multiplier des liens externes sources de popularité et de trafic, un site peut proposer gratuitement aux sites potentiellement prescripteurs d'incorporer sur leur page un module de service ou de contenu qui comprend évidemment dans son code un lien vers le site initiateur du service. Il peut s'agir par exemple d'un fil d'information RSS ou d'un programme.
Le site www.phpbb.com propose ainsi gratuitement un programme très complet de gestion de forums en php. Sur les sites utilisant ce programme, chaque page regroupant une contribution affiche un lien vers l'éditeur. Le site de phpp.com se retrouve donc avec plusieurs millions de pages pointant vers lui et qui viennent améliorer son Page Rank.
Quant au site du Figaro, il propose pas moins d'une quarantaine de fils RSS qui permettent de visualiser des infos en temps réel sur son site mais qui dans le même temps créent des liens vers le site du Figaro.
La proposition d'un contenu ou service de valeur sur le site à promouvoir
On revient ici aux fondements de l'Internet et au principe de la mise en place spontanée d'un lien hypertexte. Le responsable d'un site est d'autant plus susceptible d'inclure dans ses pages un lien vers un site web externe lorsqu'il estime que ses visiteurs vont pouvoir trouver sur celui-ci des contenus ou services utiles. Le lien est alors considéré un service rendu aux visiteurs du site prescripteur.
Les sites qui par nature proposent des contenus ou services considérés comme utiles bénéficient donc naturellement d'un avantage dans le domaine de la popularité. Pour des sites qui ont principalement une vocation marchande ou de présentation de services, il peut parfois être intéressant de proposer sur leur site un service ou contenu gratuit annexe qui va être source de visites et de liens externes.
C'est par exemple pour cette raison que des spécialistes du référencement proposent sur leur site des outils gratuits d'audit de référencement ou de popularité.
Formuler la demande et faciliter la création du lien externe
Lorsqu'on contacte le responsable d'un site pour solliciter la création d'un lien, il convient de lui faciliter au maximum l'étude de la demande qui lui est faite et la mise en place de ce lien lorsqu'il adhère au principe. L'idée doit être de lui faire gagner un maximum de temps, car la création de liens est souvent considérée comme une tâche non prioritaire par les webmasters.
Pour les sites à contacter qui comportent de très nombreux liens, il convient d'abord de vérifier si il n'existe pas une adresse spécifique ou un formulaire dédié à ce type de demandes. En dehors de ce cas, la plupart des demandes de liens externes se font par email.
Pour les sites les plus importants, la demande peut se faire par téléphone, mais elle sera de toute façon complétée par un email qui donnera tous les renseignements nécessaires.
Sauf mention contraire et sites centrés spécifiquement sur une activité annuaire, l'individu à contacter est le plus souvent le webmaster, car c'est lui qui gère généralement les liens et peut rapidement mettre en place le lien demandé .
Pour optimiser la procédure et réduire les efforts coté destinataire, l'email de demande doit au moins comprendre :
- un bref descriptif du site ou de la rubrique ou service pour lequel on cherche à obtenir un lien
- un bref argumentaire sur l'intérêt de l'échange proposé (cas éventuel de l'échange)
- un lien direct vers l'éventuel lien réciproque déjà créé (cas de l'échange)
- un bref argumentaire sur l'intérêt pour le site prescripteur à proposer le site promu à ses visiteurs
- des coordonnées complètes de contact si le destinataire souhaite une information complémentaire
- l'indication de la rubrique ou des rubriques ou le lien devrait idéalement s'insérer
- un lien type déjà rédigé avec éventuellement sa version HTML pour permettre un simple copier/ coller (ceci permet de faciliter le travail de la personne en charge de l'établissement du lien mais aussi de contrôler la nature du lien en l'optimisant le texte)
- un lien vers un ou plusieurs logos pouvant être utilisés avec le lien
....
Pour augmenter les chances d'acceptation de la demande et la productivité de la démarche, il est recommandé d'utiliser une lettre type. Il faut cependant la personnaliser manuellement pour montrer au destinataire que son site a été soigneusement parcouru avant de solliciter la création d'un lien. Il est également possible, pour mieux personnaliser la demande et l'adapter au contenu du site ciblé, de personnaliser l'URL vers laquelle on demande un lien. Cependant, cette pratique dilue le gain en terme d'indice de popularité car celui-ci est calculé page par page.
Pour certains sites de contenus, un grand nombre de liens externes peuvent être crées spontanément sans que les responsables des sites affichant les liens aient été sollicités. Dans ce cas, il peut parfois être judicieux de créer sur le site lui même une petite rubrique qui explique que les liens sont autorisés et même souhaités et qui peut également comprendre des textes de liens types ou des logos.
Les outils et services dédiés à la gestion de la popularité
Pour gérer son plan de popularité, il est possible d'utiliser les services d'un prestataire spécialisé ou d'avoir recours à des programmes logiciels créés à cet effet.
Le recours à un prestataire
Quelques prestataires américains se sont spécialisés dans la gestion de programmes de liens externes. Ces acteurs qui ont développé des méthodologies et outils spécifiques gèrent alors la phase de recherche des sites prescripteurs, le travail de prise de contacts et le suivi des résultats obtenus. Ils travaillent généralement plutôt pour des gros comptes et pour des programmes où il s'agit de créer ou développer plusieurs milliers de liens.
Au niveau francophone, il n'existe pas d'acteurs réellement spécialisés, mais ce type de prestation est couramment effectuée par des sociétés de référencement ou des acteurs spécialisés dans le techniques marketing Internet.
Il est cependant très difficile de donner un ordre d'idée pour les tarifs liés à ce type de prestation car le développement d'un programme de liens fait très rarement l'objet d'une commande spécifique. Il est dans la quasi-totalité des cas confondu avec un budget global de référencement ou une prestation marketing plus large.
D'une manière générale, confier un programme de développement de la popularité à un prestataire peut s'avérer relativement onéreux car c'est une activité assez consommatrices de ressources humaines si on souhaite obtenir de bons résultats.
Les logiciels spécialisés
Pour les acteurs souhaitant gérer eux même une politique de netlinking, il existe deux ou trois petits logiciels spécialisés permettant d'optimiser les tâches les plus répétitives. Le logiciel de ce type le plus connu et le plus utilisé est probablement le logiciel Arelis.
Ces logiciels proposent différents types de fonctionnalités, parmi lesquelles :
- La recherche de liens pointant vers le site à promouvoir
- La recherche et la qualification des liens pointant vers les concurrents
- La pré-visualisation des liens détectés dans une fenêtre du logiciel
- La création automatisé d'emails de demande de lien
- La création automatisée de liens pour la mise en place d'un programme d'échange
...
L'interface de détection des liens d'Arelis

Si ces logiciels peuvent faire gagner un temps précieux, ils possèdent cependant deux inconvénients. Ils ne sont pas francisés ce qui se traduit par le fait que les moteurs interrogés sont tous anglophones et rend en partie inutilisable la fonction de création automatisée des demandes. D'autre part, l'automatisation des emails permet des gains de productivité, mais mal utilisée elle donne des résultats pouvant être très faibles.
D'une façon générale, un programme de développement des liens peut relativement facilement être géré en interne. Ceci permet une plus grande personnalisation et une plus grande qualité des contacts. Le temps nécessaire ne doit cependant pas être sous estimé pour une démarche de qualité.
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15.07.2006
La logistique = E-commerce
Vendre ses produits « on line », c’est bien beau, mais encore faut-il les livrer. Qu’une faille apparaisse dans le stockage, le transport ou la distribution et c’est tout le joli site qui implose.
Fini les caddies, les files d'attente et la foule dans les magasins !
Quelques clics... et en deux temps et trois mouvements voilà le frigo rempli, le livre tant convoité sur la table de chevet, le cadeau d'anniversaire de la tante Marguerite en route vers Bergerac. La promesse d'Internet, c'est ça : tout, tout de suite et partout !
Si l'accueil, le contact humain, l'ambiance et la qualité des produits font la réputation d'une boutique classique, le commerce en ligne, lui, doit miser sur la rapidité et l'efficacité de son système de livraison. En tenant compte d’une caractéristique majeure : le taux de perte des colis, qui n’est jamais inférieur à 1%, quelle que soit le mode de livraison.
Tout repose donc sur la logistique. Comment résoudre ce casse-tête ? Faut-il tout organiser soi-même ? Quelles opérations faut-il éventuellement sous-traiter ? Comment choisir ses prestataires ? L'Entreprise a mené l'enquête.
Gérer le stock et préparer les commandes
Tout faire soi-même, tout sous-traiter ou opter pour une formule intermédiaire ? Avantages et inconvénients des différentes formes d’organisation du e-commerce.
La solution la plus simple et la plus fréquemment utilisée consiste à gérer soi-même son stock, dans ses propres locaux. Une fois préparés, les colis sont enlevés chaque jour par La Poste et/ou par Chronopost , qui se charge de les distribuer dans le monde entier. C'est ainsi que fonctionnent le chocolatier Roy et le Palais des thés, tous les deux situés à Paris, ou encore Bouquet nantais, installé à Nantes.
D'autres sociétés n'ont pas de stock et transmettent les commandes à un grossiste qui se charge de l'expédition. Mais ce choix est risqué. En période de pointe, le fournisseur préférera satisfaire ses clients importants plutôt que réaliser des colis à l'unité, pour les particuliers. Résultat, à Noël (1999), les acheteurs du site de jouets Abcool n'ont pas reçu leurs commandes à temps. Rouge & Blanc (vente de vins) a d'ailleurs abandonné cette organisation pour se constituer son propre stock, confié à un sous-traitant en logistique à Bordeaux (la marchandise est prise en dépôt-vente). Quant à ceux qui optent pour la sous-traitance logistique (stockage, gestion du stock, préparation des commandes, expédition effectués chez et par un prestataire), comme Bullexpress (matériel informatique) ou Gourmet-tradition (épicerie fine), ils conseillent de choisir une entreprise familiale plutôt qu'un grand groupe.
Veiller à la mise à jour du site
Les internautes ont l'habitude de bénéficier d'informations quasiment " en temps réel ". La pire erreur, pour un site de commerce, est par conséquent de proposer un produit indisponible. Un client déçu à la première commande est en effet définitivement perdu pour le site fautif. Et il boudera un bon moment l'achat en ligne ! Or tout nouveau client coûte cher à conquérir.
" Nous envoyons chaque jour un e-mail à la société qui a créé notre site afin que les données produits soient mises à jour. Ce service est inclus dans le forfait régie, soit 20 000 francs par an ", explique François-Xavier Delmas, PDG du Palais des thés. La société de prêt-à-porter Promod (dont le site est pourtant géré par un prestataire) procède à une mise à jour toutes les heures, en fonction de l'évolution du stock. Divendo et Wstore (matériel informatique) le font respectivement une fois par jour et tous les quarts d'heure par une procédure automatique. Ces mises à jour exigent des investissements en développement d'interfaces informatiques, mais négliger ce point peut être lourd de conséquences.
Sélectionner le transporteur
Pour démarrer
Depuis l'été dernier, plusieurs groupes de transport express internationaux cherchent à se positionner sur le marché du e-commerce et annoncent des tarifs en baisse. Mais il ne faut pas prendre leur message de prospection à la lettre. " Lorsque j'ai lancé mon appel d'offres, UPS et La Poste se sont mis aux abonnés absents ! " note Pierre Bouriez, PDG de Houra, supermarché mis en ligne en février dernier. Le site a alors confié ses livraisons, réalisées en 48 heures sur toute la France, à Calberson et à Dubois. Livrer un particulier au fin fond de la Lozère n'a jamais été très rentable et ces grands groupes (UPS, Fedex...) ont surtout une vocation internationale. " Quand j'ai voulu proposer des livraisons express à nos clients, j'ai contacté UPS, se souvient Gwenaëlle Reid, directrice logistique de Rouge & Blanc. Mais ce groupe avait quatre tarifs différents selon les régions de France. Ce qui était difficile à répercuter dans nos prix. Nous avons donc opté pour DPD et pour Chronopost. "
" La Poste et Chronopost sont une bonne solution quand on ne connaît pas encore les volumes réels de vente ", confirme Véronique Nowak, d'Elfinet, une société de développement de sites. " Leur livraison en 24 heures est fiable et le tarif express sur la France est imbattable ", renchérit Dominique Mocquard, PDG de Bouquet nantais. Mais les choses se gâtent pour l'étranger : " Vers les Etats-Unis, les délais ne sont pas toujours respectés, regrette François Leroux, responsable du site du chocolatier Roy. Et à Noël, tous les colis ont eu du retard. "
Après le décollage des ventes
Lorsqu'ils ont une idée plus précise de leurs flux, les commerçants réexaminent l'offre des transporteurs. Gourmet-tradition, qui travaillait avec Chronopost pour le monde entier, va signer avec quatre transporteurs différents. " Sans le dire explicitement, chacun se spécialise sur certains flux. C'est donc la seule solution pour obtenir un service optimal dans le monde entier", note Jean-Rémi Gradatourn, de l'Institut de recherches et prospectives postales (Irepp).
Plusieurs des sites qui travaillent avec un seul transporteur sont cependant satisfaits : " Avec Calberson, nous avons un bon tracking (traduire " suivi du colis ") et un bon reporting. Nous étudions d'autres offres pour les petits colis seulement ", note Grégory Démaux, directeur marketing de Wstore. " Fedex est fiable, même à Noël ", se réjouit Marc Refabert, de Fromages.com, dont 70 % des colis partent vers les Etats-Unis (il utilise Chronopost pour les autres destinations).
Il n'y a pas de " bon " transporteur : tout dépend de la destination, du type de produit et de la marge qu'il génère, du fameux " panier moyen " et surtout des priorités stratégiques (rapidité, traçabilité, coût et fiabilité).
Facturer (ou non) les frais d'envoi
Le port est souvent facturé prix coûtant au client. La livraison d'un bouquet de fleurs en 24 heures coûte ainsi 55 francs chez Bouquet nantais, soit le tarif négocié avec Chronopost. D'autres sites prennent une partie du coût du transport à leur charge et en font un avantage concurrentiel facilement comparable par les clients. Black Orange (logiciels) facture ainsi 1 franc symbolique le port en 4 heures et rembourse 100 francs si le délai n'est pas tenu ! Wstore offre gracieusement la livraison en 48 heures, considérant que c'est un investissement marketing.
" Auparavant, nous répercutions sur la facture 200 francs de livraison par commande, note Hervé Petit-Laurent, directeur marketing de Divendo. Compte tenu de la concurrence, nous avons divisé ce prix par deux et nous pratiquons la gratuité à partir de 10 000 francs d'achat. " " Nous avons fixé la livraison à 47 francs quelle que soit la commande, mais elle nous coûte bien plus cher ", indique quant à lui Pierre Bouriez, PDG de Houra.
Certains sites tentent de jouer sur la facturation du transport pour inciter les clients à gonfler leurs commandes : Promod offre la gratuité au-delà de 400 francs d'achat, Abcool consent une réduction à partir de 300 francs.
" Il faut donner au visiteur du site qui est un client potentiel le maximum d'informations sur la logistique, sans qu'il ait, pour cela, à débuter la procédure de commande, conseille François-Xavier Delmas, PDG du Palais des thés. Cela le rassure. Les tarifs de livraison doivent être consultables en permanence. "
Choisir les modalités de livraison
Tout est affaire de vitesse, de ponctualité et de créneaux horaires. Dans tous les cas, le site doit informer l’internaute en continu : départ de la commande, transport en cours et heure de livraison.
La bonne vitesse
La rapidité est non seulement un argument concurrentiel important, mais constitue presque une condition sine qua non de la vente en ligne Les bons sites généralisent la livraison en 24 ou 48 heures et certains la garantissent. Rouge & Blanc rembourse 270 francs si le " 24 heures chrono " (facturé 135 francs au client) n'est pas tenu. " Car un client perdu coûte beaucoup plus de 135 francs ! ", insiste Gwenaëlle Reid. Black Orange propose même une livraison en 4 heures si l'acheteur réside en région parisienne.
Mais il est bon de laisser un choix au consommateur. Beaucoup de sites travaillant avec La Poste proposent ainsi deux niveaux de service : Abcool et le chocolatier Roy proposent l'envoi en Chronopost (24 heures garanties) ou en Colissimo (48 heures non garanties) ; Palais des thés en Colissimo ou en économique (3 à 4 jours). Du côté des transporteurs express, l'offre est plus limitée. " L'année dernière encore, rares étaient ceux qui proposaient deux vitesses. Cela a contribué à nous faire choisir UPS ", souligne Frédéric Vittu, de Promod. Rouge & Blanc, qui a voulu disposer de l'option express, a obtenu les deux vitesses de son prestataire DPD, pour l'Allemagne et l'Italie. Pour la France, il a gardé DPD pour la livraison normale (48 à 72 heures environ), et confié l'express à Chronopost.
La ponctualité
La livraison sur rendez-vous semble encore hasardeuse et les transporteurs ne se bousculent pas pour la proposer. Le PDG du cyber-supermarché Houra, qui voulait livrer en 48 heures sur un créneau horaire de 2 heures, avoue 10 % de retard : " Les transporteurs n'ont pas encore l'habitude de travailler ainsi. " La plupart font, avec Internet, leurs premiers pas dans la livraison aux particuliers et découvrent donc les problèmes de contraintes horaires qui n'existent pas dans le " B to B ".
Certains ont tout de même mis en place des solutions intéressantes : " Nous confions toujours à DPD le numéro de téléphone du client ainsi que les horaires de livraison souhaités lors de la commande, souligne Gwenaëlle Reid, de Rouge & Blanc. Cela fonctionne dans 70 % des cas. Sinon, le transporteur laisse un avis de passage et prend un rendez-vous par téléphone. " Frédéric Vittu, de Promod, se réjouit de l'organisation d'UPS en la matière : " Si le destinataire est absent, le livreur laisse un avis de passage indiquant le numéro vert de son call-center. La cliente peut ensuite appeler pour fixer l'heure d'un second passage (on peut aller jusqu'à trois). Tout est transparent pour nous et compris dans le prix initial du transport. "
Tenir les acheteurs informés
Même si le suivi du colis en temps réel (le tracking dans le jargon logisticien) semble indispensable aux internautes avides d'informations, ce service n'est pas disponible chez tous les prestataires. " Chronopost nous indique un numéro pour chaque colis qui permettrait d'en suivre le cheminement sur son site. Mais nous préférons ne pas le communiquer au client : pour les envois à l'étranger, Chronopost sous-traite le transport, et les informations lui arrivent souvent après la livraison elle-même ! explique Jean-Marc Donce, PDG de Gourmet-tradition. Nous envoyons donc un premier e-mail d'accusé de réception de commande (comme la plupart des sites aujourd'hui) et un second quand le colis part de chez nous, en précisant un délai de livraison. Pour la France, quand il s'agit d'un cadeau, nous transmettons un troisième e-mail à notre client pour signaler que le colis est arrivé chez son destinataire. " Mais attention, l'excès de zèle peut nuire : " A nos débuts, nous faisions parvenir cinq e-mails de suivi, mais très vite, les clients en ont eu assez, raconte Grégory Démaux, de Wstore. Maintenant, nous n'en adressons plus qu'un ! " UPS est le seul à faire du tracking un argument commercial : il met à la disposition des sites de e-commerce un logiciel simple à intégrer qui permet au cyber-acheteur de consulter les données de tracking d'UPS sans quitter le site d'achat
Régler les « ratés » de la livraison
Au moins 1% des colis s’égarent. La gestion de ces impairs passe par une garantie efficace, un remboursement rapide et une information permanente du client.
Le tracking ne présente pas seulement un intérêt marketing, il est aussi utile lorsqu'un colis s'égare, éventualité que l'on ne peut exclure totalement. " Le taux d'échec, de l'ordre de 2 à 5 %, est incompressible, affirme Jean-Rémi Gradatour, de l'Irepp. L'offre de services varie en revanche sur la suite donnée aux événements : le colis est-il assuré par le transporteur ? Si oui, à quelle hauteur ? Quel pourcentage de colis est retrouvé ?... " " Avec Chronopost, nous n'avons que 1 à 1,5 % d'échec (colis endommagé ou dépassement du délai de 24 heures), indique Dominique Mocquard, PDG de Bouquet nantais. C'est très peu mais déjà trop dans la mesure où un client n'est rentable qu'à partir de trois commandes. Dès que l'acheteur nous appelle, soit nous le remboursons, soit nous lui renvoyons un bouquet. " Mettre en évidence, sur plusieurs pages du site, le numéro de téléphone de l'entreprise est indispensable selon François Benveniste, PDG d'Abcool : " Cela rassure et humanise le cyber-achat. " Mais l'idéal est de devancer les plaintes et d'informer les acheteurs dès que l'on a vent de possibles soucis de livraison. Autant sur le web les clients sont exigeants, autant ils font preuve d'indulgence quand on prend soin de les informer personnellement à l'avance !
Réussir à l'international
Pour se développer à l'international, il semble indispensable de prévoir à court terme une plate-forme logistique dans chaque pays (ou à défaut sur chaque continent) qui se révèle commercialement intéressant la première année. Elle permet de réduire les temps de livraison et surtout annuler les délais en douane, qui sont aléatoires d'un colis à l'autre pour un même pays (notamment aux Etats-Unis, au Canada et au Japon...). Wstore possède ainsi quatre filiales (Grande-Bretagne, Suisse, Allemagne et Russie) qui ont chacune leur fournisseur local et leur transporteur. Rouge & Blanc a réparti son stock chez trois logisticiens (à Bordeaux, Stuttgart et Birmingham). Jean-Marc Donce, le PDG de Gourmet-tradition, qui envisage d'ouvrir une plate-forme au Japon et aux Etats-Unis, traite, en attendant, les problèmes au coup par coup : " Si un client me commande une eau-de-vie de poire pour le Canada, je sais qu'elle ne passera pas à la douane. Je l'appelle pour lui proposer d'autres produits. Par ailleurs, je vais voir les services des Douanes une fois par mois, car il est important de se connaître. Quand j'expédie du champagne à l'étranger, j'obtiens le certificat des vins de Champagne dans un délai plus court que les 24 heures habituelles. " Quant aux droits de douane, ils sont payés à l'arrivée du colis, ce qui est quelque peu délicat lorsqu'il s'agit de cadeaux. Seul l'envoi par La Poste permet de les éviter.
Six modèles logistiques
De l’entrepôt familial à la plate-forme de sous-traitance en pays étranger, toutes les variantes organisationnelles du e-commerce.
● Stockage, préparation et expédition des commandes en interne. Exemples : Palais des thés, Bouquet nantais, Roy chocolatier, Promod (prêt-à-porter).
● Transmission des commandes à un grossiste qui assure les expéditions. Exemples : Divendo (matériel informatique), Fromages.com, Abcool (jouets).
● Sous-traitance du stock et de sa gestion à un logisticien qui prépare les commandes et les expédie. Exemples : Houra (supermarché), Gourmet-tradition (épicerie fine), Bullexpress (matériel informatique).
● Sous-traitance de l'ensemble de la chaîne logistique (stock, gestion du stock, préparation de la commande, expédition et transport) à une seule société spécialiste du commerce en ligne. Exemple : Black Orange (logiciels).
● A l'international, sous- traitance, dans chaque pays, d'un stock local à un logisticien qui prépare et expédie les commandes dans le pays. Exemple : Rouge & Blanc (vins).
● A l'international, transmission des commandes, dans chaque pays, à un grossiste local qui prépare les commandes et les expédie dans le pays. Exemple : Wstore (matériel informatique).
Six questions-clés
L’envoi d’un bouquet à Clermont-Ferrand ne se gère pas comme l’expédition d’un caisse de vin à New-York. Déterminez vos besoins avant de choisir un prestataire en logistique.
1- Quelles sont les caractéristiques des différents types de produits vendus (poids, forme, volume, fragilité, durée de vie) ainsi que leur valeur unitaire ?
2- Quelle zone de distribution visez-vous (locale, nationale, européenne, mondiale) ? A quels pays cette zone est-elle susceptible de s'élargir à moyen terme ? Pour chaque pays, s'informer des problèmes réglementaires, douaniers, fiscaux, voire... culturels.
3- Sous quel délai, à partir d'une commande, souhaitez-vous que le client soit livré ? Raisonner en fonction du délai psychologiquement acceptable au-delà duquel 50 % des acheteurs renonceront à l'achat en ligne et ne pas oublier que ce délai comprend la préparation de la commande, l'acheminement et la livraison.
4- A quelles variations du nombre de commandes, sur l'année et par zone de chalandise, pouvez-vous vous attendre ? Selon les types de produits, répertorier les fêtes et les habitudes culturelles de chaque pays concerné.
5- A combien estimez-vous le " panier moyen " de commande, en nombre d'articles et en valeur totale ? Cela permet de calculer le coût relatif de la logistique (le coût de livraison d'un CD varie en effet, pour un même trajet, de 16 francs pour l'envoi d'un seul CD à 2,40 francs pour celui de douze).
6- Quels services spécifiques souhaitez-vous en matière de transport ?
Par exemple : choix de la rapidité de livraison (express, normal), garantie du délai, mise à disposition du client final d'outils de suivi du colis, livraison sur rendez-vous, possibilité de choisir un créneau horaire de livraison, prise en charge des produits retournés, niveaux de garantie et d'assurance en fonction du prix unitaire du produit...
20:30 Publié dans Logistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.07.2006
Marine Marchande Marocaine: navigation à vue

Acteur, régulateur, commissionnaire ? Les missions de la direction de la Marine marchande sont de plus en plus imprécises depuis l’annonce de la libéralisation.
Les perturbations de l’opération Transit 2006 enregistrées dans la journée de mardi sur certains points de passages maritimes des MRE (notamment à Almeria où 6000 MRE étaient bloqués) reposent de plus belle le problème de la régulation de trafic. Qui régule, qui tranche, qui donne ou refuse des licences aux bateaux, qui juge inutile l’arrivée des navires rapides sur les axes de transit ?
La plupart des opérateurs interrogés pointent du doigt la Direction de la Marine marchande, une institution aujourd’hui affaiblie et qui ne prend aucune décision à son niveau. «Les formalités administratives doivent passer par le ministère de tutelle et les questions d’ordre technique sous traitées auprès des cabinets d’experts», déclare un armateur de la place pour qui l’on est en train d’assister à une «centralisation des décisions». Et d’ajouter : «cet organisme sous-traite l’établissement de certains certificats y compris ceux afférant à la stabilité du navire avec les sociétés de classification».
Dans ces attributions, clairement identifiées, la Marine marchande a en charge le suivi de l’application des normes techniques relatives à la sauvegarde de la vie humaine en mer et d’établir les certificats pour la flotte marocaine. Créée en 1964, rattachée au ministère du Transport le 13 août 1997, l’institution trouvait jusque-là son fonds de commerce dans la délivrance des autorisations. Mais depuis que le ministère a mis en route le chantier de la libéralisation et de ne plus soumettre ces lignes sous autorisation, cette Direction, gérée par intérim depuis le départ d’Azzedine Diouri, a perdu de son importance. La Direction de la Marine marchande a perdu du terrain encore plus depuis la circulaire du 30 mai 2006 émanant de la tutelle et consacrant la libéralisation de ces lignes régulières. En fait, comme le déclare un membre du Collège des experts maritimes du Maroc, «la libéralisation des lignes régulières, à peine 6% de l’activité maritime, est un coup d’épée dans l’eau». Et de se demander pourquoi l’on maintient le fret (un volume de 60 millions de tonnes de marchandises) en dehors de processus ?
Dans son discours prononcé à Casablanca le 20 décembre 2005, le ministre de l’Equipement et du Transport, Karim Ghellab avait pourtant évoqué la «redéfinition de la mission de la Marine Marchande», en présentant l’étude sur la libéralisation. Depuis, c’est le statu quo. Cela, alors que dès juillet 2007, le calendrier ministériel prévoit de rendre le transport maritime entièrement libre. D’aucuns parmi les experts maritimes pensent que toute libéralisation ne pourra se faire avant la privatisation de la Comanav et surtout, avant la redéfinition des missions de la Marine marchande.
Les attributs théoriques de la Direction de la Marine Marchande
• préparer et mettre en œuvre les orientations et les actions propres à assurer le développement et la protection du pavillon marocain;
• assurer en relation avec les administrations et les organismes intéressés, la préparation, l'exécution et le contrôle des plans de développement de la flotte de commerce et de la construction navale;
• élaborer et assurer le suivi de toute étude économique et technique relative au transport maritime et à ses activités connexes;
• préparer et mettre en application les mesures législatives et réglementaires relatives à la Marine marchande;
• veiller à l'application du régime disciplinaire et pénal de la Marine marchande;
• promouvoir, organiser et diffuser l'information et la documentation maritime dans le domaine de la marine marchande;
• participer à la représentation du Maroc auprès des institutions maritimes internationales et régionales, et veiller à l'application des conventions maritimes internationales adoptées par le Maroc, notamment dans le domaine du transport, de la navigation, de la sécurité et du travail maritimes ainsi que de la pollution marine.
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18:40 Publié dans Logistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.07.2006
Le Bureau d'Intelligence Logistique
Le Bureau d'Intelligence Logistique (B.I.L) est une plate-forme avant-gardiste d'information e-logistique conçue à partir des fonctionnalités du Supply Chain Event Management et ce, dans un contexte national ou international.
Véritable outil de workflow, B.I.L permet ainsi de franchir les frontières de l'entreprise en connectant les systèmes d'informations de l'ensemble des partenaires logistiques tout en facilitant le travail collaboratif.
L'innovation technologique de B.I.L repose sur la complémentarité des techniques d'Echanges de Données Informatisées (EDI) et des derniers outils issus des nouvelles technologies. (XML®, SOAP®).
Nos compétences dans les nouvelles technologies Internet nous ont permis de concevoir le superviseur B.I.L en architecture n tier, fonctionnant sur une base de données Oracle associée à une plate-forme XML/EDI multi-protocoles et multi-acteurs logistiques.
Par sa structure ouverte, B.I.L est compatible avec les autres systèmes d'informations de l'entreprise (ERP, PGI, SCP, CRM, ADV) et les logiciels d'exploitation des prestataires logistiques (WMS, TMS,…). La plupart des interfaces de communication avec les acteurs logistiques sont disponibles en XML en plus des formats EDI traditionnels (GENCOD EAN®, EDIFACT®, INOVERT®, ASCII).
La suite de services e-logistiques du Bureau d'Intelligence Logistique de Team On Line est constituée de deux packs de services complétés par des modules à valeur ajoutée.
Les produits
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