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27.07.2006
Colloque « Haute-Normandie : territoire d’excellence pour une logistique à forte valeur ajoutée »
| Terre de traditions industrielles, la Haute-Normandie n’entend pas manquer le train de l’innovation. Surtout à l’heure où les échanges mondiaux connaissent un essor sans précédent et génèrent de ce fait des trafics en fulgurante évolution. Forte de son formidable complexe industrialo-portuaire, situé à la porte d’entrée maritime de l’Europe et en prise directe avec le riche et dense bassin parisien, elle se doit de relever les défis de la performance portuaire qui sa gagne d’abord à terre, de l’efficacité du traitement multimodal des marchandises, de la formation des hommes aux mutations technologiques, en un mot, le défi d’un aménagement durable de son territoire. A cet égard, l’émergence et le développement d’une filière logistique de haute valeur ajoutée s’imposent comme une évidence. En conséquence, toutes les forces vives de la région sont invitées à se mobiliser autour de son pôle de compétitivité « Logistique Seine-Normandie ». Ce colloque, s’inscrit précisément dans cette démarche volontariste. Il s’agit d’éclairer les stratégies et les plans d’actions qui permettront de gagner la « révolution logistique ». Programme de la matinée du 8 septembre 2006: 9h00 accueil Salle Erignac, préfecture de la Région Haute-Normandie Table ronde n°1 : Structurer la chaîne et l’offre de services logistiques
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20:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les emballages qui agissent et réfléchissent pour nous
L’emballage joue un rôle incontournable dans la chaîne de fabrication qui relie le produit brut au consommateur final. Derrière la notion d’emballage, on sous-entend souvent l’étiquetage, le packaging et le conditionnement. Destiné à protéger et informer le consommateur sur le contenu, l’emballage remplit d’autres fonctions comme le marketing, la logistique et la traçabilité. La demande d’information toujours plus forte de la part des consommateurs a poussé le secteur à évoluer vers la création d’emballages actifs et intelligents.
L’emballage, un marché dynamique
En 2003, le secteur de l’emballage atteignait une production de plus de 12 millions de tonnes, dont l’essentiel concerne le papier-carton (33%), le plastique (31%) et le verre (14%). Le chiffre d’affaires se réalise aux deux tiers dans le secteur agroalimentaire, suivi par la pharmacie et les cosmétiques (12 %).

L’emballage représente le seul lien entre le producteur et le consommateur. Il doit donc répondre aux :
exigences réglementaires
objectifs commerciaux,
contraintes en matière de sécurité et d’hygiène,
obligations de suivi et d’identification de la matière.
Aujourd’hui, le règlement CE 1935/2004 relatif aux objets et matériaux destinés à entrer en contact avec des denrées alimentaires et qui remplace la Directive 89/109/CEE "Contact alimentaire", reprend les mêmes principes de traçabilité que le règlement CE 178/2002. Ainsi, les entreprises du secteur doivent être en mesure d’identifier la provenance des matériaux et des substances utilisées pour la fabrication de leurs produits.
Vers des emballages actifs et intelligents...
Les progrès technologiques ont permis aux industries agro-alimentaires de développer des solutions « actives » en matière d’emballage, permettant de maintenir la qualité de la denrée alimentaire et d’allonger sa durée de conservation. On les appelle " emballages actifs & intelligents ". Il s’agit de faire interagir l’emballage et son contenu.
L’emballage dit " actif " modifie les conditions d’un produit alimentaire conditionné en vue d’étendre sa durée de conservation ou d’améliorer les aspects de sécurité alimentaire ou de qualité organoleptique/sensorielle, sans dénaturer la qualité du produit.
L’emballage dit "intelligent" surveille et contrôle l’évolution des conditions dans lesquelles un produit alimentaire a été emballé, en donnant des informations sur la qualité du produit pendant toutes les étapes de transport et stockage précédant sa consommation.
Ainsi, on voit apparaître des solutions comme les nanotechnologies (technique qui réduit et manipule les
éléments à l’échelle moléculaire), ou les indicateurs chromatiques. Les exigences de la traçabilité accélèrent également le développement de technologies comme les étiquettes à identification radio RFID (Radio Frequency Identification).
En outre, des travaux menés au niveau européen dans le cadre du programme FAIR-CT98-4170 ACTIPAK, ont permis d’évaluer l’impact, l’efficacité et l’acceptation de ces emballages sur le marché des produits agroalimentaires. Il s’avère d’après les résultats obtenus que l’intégration de ces emballages actifs et intelligents arrivera sur le marché de la consommation en douceur. En effet, il faut laisser le temps nécessaire pour que la législation européenne s’adapte et pour aussi que le consommateur les accepte.

Finalement, contrairement au schéma classique de la traçabilité , chaque acteur (producteurs, transformateurs, transporteurs, distributeurs, consommateurs) participe désormais au suivi des produits alimentaires grâce aux emballages actifs et intelligents. Cette innovation démontre le rôle actif que peut jouer le consommateur. Ainsi, aujourd’hui la traçabilité des emballages continuent à évoluer vers une autre préoccupation : le recyclage.
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En savoir plus
Quelques exemples d’application :
TRACEO® garantie la sécurité et la fraîcheur des aliments
En savoir plus sur l’emballage :
http://www.france-emballage.org
http://www.contactalimentaire.com
Emballage "Intelligent" : Traçabilité et état d’un produit alimentaire
http://emballageinfos.free.fr/
Rapport CCI de la Champagne-Ardenne sur les emballages actifs
Innovations dans l’emballage alimentaire
Réglementation de l’emballage alimentaire
Synthèse sur la législation relative aux emballages actifs et intelligents
En savoir plus sur les nouvelles technologies :
La ferme atomisée, impact des nanotechnologies sur l’agriculture et l’alimentation, édition 2004
00:35 Publié dans Marketing et vente | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.07.2006
La traçabilité protège le marché des pièces détachées.
Destiné généralement à approvisionner des constructeurs automobiles, le secteur des pièces détachées évolue sur un marché fortement concurrencé. La hausse du prix du pétrole et du métal augmente les difficultés économiques déjà importantes. En effet, la course aux pièces détachées "low cost" attire depuis une dizaine d’années les convoitises d’un marché parallèle. Ce mois-ci, Tracenews enquête sur la contrefaçon des pièces détachées dans le secteur de l’automobile et explique comment la traçabilité peut solutionner ce phénomène mondial.
A l’origine, la traçabilité des pièces détachées s’est imposée pour sécuriser et contrôler les pièces de la conception à l’assemblage finale, pour améliorer le transfert et la qualité de l’information en temps réel et pour répondre aux contraintes réglementaires. Ce système comprenait généralement le n° de produit, suivi de celui de la quantité, puis du n° du fournisseur, du n° d’étiquette et du n° de lot, et enfin du code-barre indiquant l’adresse.
Les pièces, comme les éléments de fixation ou les vis dites de sécurité, bénéficient d’une forte traçabilité tant pour des raisons économiques que de sûreté. Aujourd’hui, le secteur de l’automobile utilise les standards EAN pour gérer leur approvisionnement. Il y a quelques années, les groupes PSA et Renault ont mis en place ces standards pour identifier tous les produits "hors fabrication, c’est-à-dire des produits qui n’entrent pas directement mais qui concourent à la fabrication d’un véhicule (ex : pièces de rechange des biens d’équipement (détecteurs, roulements, ...), pièces d’usure dont la consommation est proportionnelle à la production (embouts de vissage, buses de peinture, ...).
Aujourd’hui, le secteur de l’automobile et des pièces
détachées souhaite utiliser la traçabilité pour lutter contre la contrefaçon. Quelques chiffres permettent de comprendre les enjeux et l’importance du phénomène :
7 mars 2005 : 17 688 pièces détachées contrefaites pour véhicules industriels ont été saisies.
18 mars 2005 : 752 pièces détachées contrefaites, dont 300 démarreurs antivol et 272 comodos de clignotants ont été saisies à Valence. Parmi les démarreurs, 200 portaient la mention Neiman et 100 autres étaient emballés sous une étiquette contrefaisant la marque Valeo. Ces pièces en provenance de Taïwan, étaient destinées à un grossiste de pièces détachées de la région. Leur contre-valeur est estimée à 54 400 euros environ.
18 août 2005 : 18 999 contrefaçons de pièces contrefaites (antivols, phares, clignotants, rétroviseurs...) des marques Neiman, appartenant à la société Valeo Sécurité Habitacle, Renault, Peugeot, et Citroën ont été interceptées à Lyon. Cette saisie représente une valeur de 1 483 451 euros !
Et la liste des saisies de la douane est encore longue...Selon l’Unifab, la contrefaçon des pièces de rechange automobile représenterait 5 à 10% sur le marché européen. De plus, il s’avère que le phénomène progresse et se diversifie en Europe. Rien qu’en France, selon Philippe Kearney, de la Direction générale des douanes, "Alors que 3000 pièces détachées avaient été saisies en 2004, ce chiffre est passé à 45 000 en 2005". Autre conséquence et non des moindre, les préjudices financiers sont estimés à 70 millions d’euros chez Peugeot et entre 90 à 130 millions chez Renault. Michelin, quant à lui, estime que le nombre de pneumatiques contrefaits a triplé entre 2004 et 2005.
De même, on assiste à une diversification du marché des pièces détachées contrefaites. Longtemps cantonné aux accessoires tels que les phares et les rétroviseurs, il s’est étendu aux capots, pare-brise ou arbres de transmissions et pistons. On connaît actuellement la provenance de ces pièces contrefaites, principalement d’Asie et des Pays de l’Est et également du bassin méditerranéen (Espagne, Italie, Portugal, Maroc et Tunisie).
Aujourd’hui, des mesures ont été prises pour lutter contre ce fléau. Une campagne de sensibilisation (Contrefaçon, Non merci) a été lancée en avril dernier par le gouvernement français pour enrayer la contrefaçon. Cette mobilisation précise en outre les normes européennes qui certifie la qualité des pièces détachées et les risques encourus par les utilisateurs des pièces détachées.
De même, la traçabilité peut-être le moyen pour lutter contre le commerce parallèle. En effet, le traçage permet d’une part d’authentifier, d’identifier les marchandises (par exemple présence d’une signature produit sur la pièce) et d’autre part de suivre l’unité tout au long de la chaîne de fabrication.
Reste que ces moyens représentent un coût de mise en œuvre et d’investissement important. Les performances de la technologie RFID intéressent également beaucoup les acteurs de la filière des pièces détachées. Seulement, la part financière ne joue pas aujourd’hui en faveur d’un marché qui tire les prix vers le bas.
Cindy HUET
00:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.07.2006
MICROSOFT 2007
C’est aujourd’hui que Microsoft a décidé de rendre disponible la beta 2 de son prochain système d’exploitation Windows

Vista, ainsi que la beta 2 de la suite bureautique Office 2007. Si Office 2007 est disponible au téléchargement pour tout le monde, moyennant une inscription via un compte hotmail, la beta de Vista reste encore malheureusement réservée aux testeurs et abonnés.
Pour information, cette build de Vista n’apporte pas grand chose en terme de nouveautés. Elle s’avère par contre plus rapide à installer et à utiliser. Pour ceux que ça intéresse, nos confrères de chez PC Mag ont mis en ligne une série de 42 screenshots de cette nouvelle mouture.
Microsoft ha annunciato ieri un nuovo delay nella disponibilità in versione RTM (release to manufacturing) di Office 2007, precedentemente fissata per Ottobre. Il colosso ha anche in parte ritrattato sulla promessa di lancio pubblico della nuova suite per Gennaio 2007, affermando semplicemente che Office 2007 sarà disponibile ad "inizio 2007".
A Marzo scorso, Microsoft aveva affermato che Office 2007 sarebbe stato disponibile per i clienti volume licensing ad Ottobre 2006 e su tutti i canali di distribuzione in contemporanea con il lancio di Windows Vista (Gennaio 2007).

Quelques chiffres :
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22:25 Publié dans logiciel de référence | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les contraintes de la logistique agroalimentaire
Etre à l’écoute des attentes du client, garantir le respect de la chaîne du froid, faire face à la saisonnalité. Tous ces aspects sont autant de contraintes auxquelles les professionnels de l’agroalimentaire doivent répondre.
Pour rester compétitives sur un marché concurrentiel, les industries agroalimentaires doivent améliorer leurs performances dans le domaine de la logistique. En d’autres termes : améliorer l’efficacité de leur organisation interne, de l’achat des matières premières à l’expédition des produits en passant par les ateliers de production ou la gestion des stocks.
Pour y parvenir, il leur faut aujourd’hui rationaliser l’ensemble de la chaîne logistique et développer des partenariats entre industriels et distributeurs.
En effet, les entreprises se doivent d’être à l’affût de toute évolution, l’anticiper chaque fois que possible et s’adapter rapidement. Ce qui implique que la Supply Chain doit être performante. Cela leur permet de mieux distribuer leurs produits, de répondre aux besoins de leur clientèle, de produire mieux, d’améliorer l’approvisionnement de leur réseau de distribution.
La chaîne du froid...
Le transport frigorifique représente une part importante de l’activité des transporteurs français, notamment des PME de transport dédiées à la grande distribution, mais aussi des transporteurs spécialisés dans les matières dangereuses, les produits pharmaceutiques ou même les organes humains. Il est régi par des contraintes et réglementations très strictes et émanant de l’Union Européenne afin de garantir le respect de la « chaîne du froid ». Les soucis récurrents des Français en terme de traçabilité des denrées alimentaires qu’ils consomment ainsi que les divers scandales (OGM, Vache folle, etc.) des dernières années ont amené les professionnels du transport et de la logistique du froid à s’équiper de solutions performantes leur permettant de garantir la traçabilité de leur marchandise et le respect de leur conditionnement tout au long du transport comme pendant leur entreposage.
La sécurité hygiénique des denrées alimentaires dépend en grande partie du respect de la chaîne du froid, qui va du producteur au consommateur, en passant successivement par le transporteur et le distributeur. Et tous les modes de transport sont concernés.
Chacun a donc un rôle à jouer. Ainsi, les équipementiers des transports jouent un rôle important dans le renouvellement des technologies du froid.
Les entrepôts logistiques spécialisés s’équipent aussi d’ateliers de conditionnement et de préréfrigération. Un produit comme le lait est refroidi dans des refroidisseurs de lait, par exemple, et la viande dans des salles de ressuage. Même les fruits, qui étaient traditionnellement refroidis dans les chambres de conservation, commencent à être réfrigérés dans des installations spéciales avant d’être mis dans ces chambres. Ceci permet de refroidir plus rapidement et de ne pas surdimensionner les installations de conservation, d’accroître les puissances installées pour que le refroidissement soit rapide dans les unités de prérefroidissement. Les logisticiens les plus exigeants installent des systèmes de stockage à accès direct au lieu du stockage de masse dans les entrepôts.
Enfin, en matière de transport, les tendances sont de bénéficier de plus de flexibilité. Elle peut être notamment apportée par l’utilisation de véhicules de classse C4 permettant de transporter soit des produits réfrigérés, soit des produits surgelés et de véhicules multicompartiments et multitempératures munis de cloisons fixes ou mobiles. Certains aménagements intérieurs favorisent le maintien des températures et les constructeurs spécialisés vont désormais jusqu’à « modéliser » les compartiments et les remorques des véhicules frigorifiques avant de les réaliser. Ils testent ainsi la faisabilité de tel ou tel aménagement et son effet sur le conditionnement des produits. Ils travaillent ainsi à la disposition et l’arrimage des palettes (espaceurs sur les côtés pour une libre circulation de l’air) ou à améliorer le taux de renouvellement d’air via des gaines de distribution d’air pour les véhicules longs, par exemple. Certains transporteurs vont jusqu’à munir les véhicules de distribution de petits portillons et de rideaux à lanières plastiques, afin de limiter les déperditions de froid lors des ouvertures fréquentes.
Quand la saisonnalité entre en jeu...
Certains secteurs sont soumis à une forte saisonnalité. Par exmple, pour le caviste 1855, les fêtes sont très porteuses en terme de ventes ; particulièrement les trois derniers mois de l’année qui constituent la période déterminante du caviste en ligne. Pour répondre à la demande accrue lors de ces périodes, l’entreprise est donc amenée à renforcer certaines gammes de produits pour l’occasion et à enrichir sa boutique champagne de 1000 nouvelles références pour atteindre un total de 1500 champagnes.
22:09 Publié dans Logistique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les directeurs financiers pas impliqués dans la stratégie de leur entreprise
L'étude du Geac, commentée par Viviane Ribeiro, Présidente de Geac France, a été conduite auprès de 415 Directeurs Financiers, (en Europe par CFO Europe et aux Etats-Unis par CFO Research Services): 68% d'entre eux estiment ne pas jouer un rôle de conseil stratégique auprès de leur Direction Générale. Seuls 34 % des Européens et 30% des Américains déclarent jouer ce rôle.
Télécharger l'etude Geac.doc
17:52 Publié dans Management | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La traçabilité devient la priorité des distributeurs
Après avoir mis en œuvre des outils informatiques, des solutions de marquage et des systèmes temps réel d’acquisition des numéros de lot servis sur l’ensemble de leur processus interne, la grande distribution doit réfléchir au moyen de tracer le dernier maillon de la chaîne : le consommateur.
Où en est-on côté distribution après 20 ans de traçabilité industrielle ?
Dans le magasin de vente, sur la plateforme de distribution comme chez l’industriel, le numéro de lot est aujourd’hui tracé et suivi informatiquement. En parallèle, la normalisation de la codification Ean a permis de grands progrès et notamment la disponibilité du n° de lot sur la palette et le colis. L’unité consommateur étant approvisionnée en rayon à partir d’un lot tracé informatiquement dans le temps, on est capable aujourd’hui de recenser les lots disponibles à la vente.
L’identification du consommateur final ?
En dehors du fait que la traçabilité sur l’unité de consommation progresse chaque jour rendant plus fiable encore la traçabilité finale, reste à savoir quels sont les consommateurs qui ont acheté les 12 560 bouteilles d’eaux minérales produites le 14 janvier 2002 sur la ligne d’embouteillage n° 3. Ligne d’embouteillage qui a fait l’objet d’une action malveillante et dont le lot doit être rapatrié car le risque d’empoisonnement est avéré.
Est ce si difficile ?

Rien n’est moins sûr !! Nous avons en effet aujourd’hui un ticket de caisse qui comporte un nombre d’informations intéressantes : une liste exhaustive de produits achetés et dans 94% des cas le n° de carte de paiement du consommateur. Le rapprochement informatique de ces éléments point de vente aux données informatiques relayées sur l’ensemble de la supply chain reste la dernière étape. Il semble bien que la traçabilité soit à notre portée !! Même si des imperfections existent, même si les politiques et les associations de consommateurs essaient de l’imposer, même si à l’opposé les libertés individuelles seront encore à l’honneur sur ce sujet, ce sont au final les distributeurs qui décideront du franchissement de cette dernière étape.
Combien de temps devront nous encore attendre pour que les investissements réalisés depuis 20 ans se valorisent ?

A n’en pas douter, ce jour est proche. En effet, répondre aux attentes de leurs clients, les distributeurs savent le faire depuis qu’ils sont nés et la question est plus de savoir qui sera le premier. Ce jour arrivé, il y a fort à parier que les imperfections seront rapidement levées tellement la lame de fond relative aux attentes consommateurs sera importante. Chaque distributeur, mais aussi chaque fabricant ou sous traitant industriel ou fournisseur d’emballage devront contrôler leur traçabilité, revoir leurs processus et mettre à jour les bases informatiques pour une traçabilité totale.
La Rédaction
00:20 Publié dans Logistique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Une entreprise qui s'implique dans des outils de CRM, associés aux ERP, devraient réfléchir à ce type de fonctionnalité.
Le téléphone sonne sur votre bureau. Et vous veniez juste de commencer à explorer votre boite mail (63 nouveaux messages...) après avoir raccroché avec un client, qui ne vous passe commande de 3 boites de crayons que tous les trimestres.... mais qui vient de vous accaparer 10 minutes de votre journée !!!
Exemple caractéristique dans une journée d'un Administrateur des Ventes, ou d'un Gestionnaire de stocks... Et réaction typique : l'énervement !
Pourtant ce Client n'aurait pas eu à appeler, ces Services Clients étrangers ou ce Responsable de la sous-traitance ne vous auraient pas envoyé d'e-mail s'ils avaient eu l'information sans la demander. Et c'est là qu'au lieu de s'énerver il faut prendre des mesures.
Le développement des réseaux informatiques a dores et déjà permis de mettre pas mal d'informations à disposition. Sur votre site web on peut trouver le dernier catalogue avec les prix ou le mode d'emploi en Grec de votre dernier lecteur MP3, et même un driver à jour pour le coffret de commande de votre machine XYZ...
Dans des organisations intégrées entre industriels, beaucoup d'informations sont disponibles (stock, commandes en cours, délais,...). Mais tout le monde n'en est pas là et de toutes les façons il manque toujours quelque chose.
A vous de recenser les informations les plus demandées. Par exemple :
- avez vous reçu mon matériel en réparation ? quand vais-je avoir le devis ? je pense avoir donné mon accord sur tous les devis que vous m'avez envoyé mais peut-être y en a-t-il un que je n'ai jamais reçu et vous, vous pensez que je traîne à prendre la décision ?
- je vous ai passé une commande, mais l'avez vous reçue ou nous apercevrons nous de la perte de cette info uniquement une fois le délais de livraison dépassé ? (et oui, trop d'entreprises ne fournissent toujours pas d'accusé réception pour les commandes !!!)
- la série spéciale en rose fushia est-elle toujours disponible ?
- le type de panne auquel je fais face s'est-il déjà présenté à d'autres de vos clients ?
- d'accord, vous êtes en rupture de stock mais quand pourrez vous me livrer ?
- votre agrément a-t-il été validé par notre service qualité pour l'année en cours ?
- ...
Cela peut prendre la forme d'un fichier partagé sur un réseau ou d'une page réservée sur un site web. Pourtant là encore, le client, même s'il ne vous "dérange" plus au téléphone, doit faire la démarche d'aller chercher l'information.
Alors, un fax hebdomadaire récapitulatif (état des commandes en cours par ex.) peut déjà être un pas vers une satisfaction client maximale.
Aujourd'hui, la technologie des flux RSS est prometteuse pour "pousser" l'information de façon moderne. Quand vous rendez une information disponible, l'informatique client (le lecteur de flux) vient la chercher à intervalles réguliers et la présente au destinataire de façon transparente (il n'a pas eu à chercher).
00:05 Publié dans Management | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.07.2006
L’innovation n’est pas un don du ciel
23:25 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un cochon du vent dans le vent
Si ce n'est pas la canicule, ça y ressemble, avec son lot de suées et de sueurs et de pamoisons dans des bureaux sans air. Si vous n'êtes pas climatisés, si vos fenêtres sont verrouillées, si votre patron se rie de vos bouffées de chaleur, optez pour ce petit ventilateur USB : une demoiselle cochon sous un palmier.
Branchez-le sur votre ordinateur, aussitôt un petit vent frais vous ramènera à la vie, tandis que le palmier ploiera sous la brise.
L'USB Piggy Angel Fan est vendu sur Brando.com pour 12$ et si vous n'avez pas encore de port USB, vous pouvez alimenter le ventilateur avec deux piles AA.
23:19 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





